Olivier Poujade nous amène ce soir à Ramallah, dans les territoires palestiniens où l’on reparle de l’Intifada des couteaux… … et à Alep à la rencontre d'une famille Syrienne.

Ramallah où des organisations de défense des droits de l'Homme dénoncent une politique systématique du "tirer pour tuer" adoptée par l’armée israélienne depuis le début de l’intifada des couteaux en octobre2015 . Ces accusations ont commencé à se faire entendre à l’occasion du procès d’Elor Azaria, ce sergent franco-israélien condamné il y a un mois pour homicide après avoir achevé un assaillant.
Reportage de Marine Vlahovic en direct de Ramallah.

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Alep: A la rencontre d'une famille syrienne dont le sort a fini par émouvoir Hollywood.

C'est une famille dont le destin aurait dû, aurait pu être différent. S'il n'y avait eu la guerre. Une famille de la classe moyenne d'Alep. Lui est fonctionnaire, elle ingénieur, ils ont quatre enfants, une belle maison. Puis éclate la révolution. Passé le temps des premières m manifestations, vient le temps des bombardements. Le père Abou Ali, a pris les armes. Il devient le chef d'une katiba de l'armée syrienne libre. Dans la maison sur la ligne de front, on voit les enfants - âgés de 4 à douze ans - jouer à la poupée au milieu des kalachnikovs. Farah, la petite, dit qu'elle aime bien aller voir papa au bureau, quand il fabrique des bombes. Jusqu'au jour où les jihadistes du groupe état islamique kidnappent Abou Ali...

Reportage de Claude Guibal

Le journaliste allemand Marcel Mettelsiefen a suivi pendant 3 ans de 2013 à 2015 le quotidien d’Hala et de ses enfants, une famille qui a choisi dès le début du conflit le camp de la rébellion. Son documentaire "Watani, mon pays" a été nominé aux Oscars.

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