La suède a reçu 250 000 demandeurs d'asile, ces deux dernières années. Dans un marché de l'immobilier complètement saturé s'est alors développé un véritable business de l'accueil.

Youssef Atamini, migrant syrien, vérifie son téléphone portable dans la chambre qu'il partage avec d'autres demandeurs d'asile dans une maison temporaire à l'école Vattendroppen, le 10 février 2016, Kladesholmen, Suède
Youssef Atamini, migrant syrien, vérifie son téléphone portable dans la chambre qu'il partage avec d'autres demandeurs d'asile dans une maison temporaire à l'école Vattendroppen, le 10 février 2016, Kladesholmen, Suède © Getty / David Ramos

Devant l’afflux des demandeurs d'asile, Migrationsverket a recours à des opérateurs privés. Hôtels en manque de clients, maisons de retraite ou hôpitaux à l’abandon, auberges de jeunesse vides… Tout est bon à prendre.

Alors de très nombreuses entreprises se sont enfilés dans la brèche... Parmi elles, Jokarjo, à Malmö, où la journaliste Anne-Françoise Hivert s'est rendue. Elle a rencontré Bert Karlsson , businessman de 71 ans, ex-député anti-immigration et PDG de cette "petite entreprise" très rentable .

Et aussi... dans les coulisses de la gastronomie sud-américaine

Un continent qui est train d'exploser sur la scène culinaire internationale. On connaissait les grands chefs brésiliens, argentins et péruviens.... c'est maintenant vers la Bolivie qu'on tourne ses papilles avec la jeune et talentueuse Kamilla Seidler, cette Danoise de 33 ans qui vient d'être élue : "Meilleure Chef d'Amérique Latine - 2016" .

Elle codirige à La Paz le Restaurant "Gustu" qui en langue quechua signifie "Saveur".

La journaliste Alice Campaignolle est allée à sa rencontre à La Paz

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