Mickael Thébault nous emmène ce soir en Corée du nord avec le témoigne de l'ancien numéro deux de l’ambassade nord-coréenne à Londres, passé au Sud l’année dernière

 Thae Yong-Ho, dissident nord-Coréen
Thae Yong-Ho, dissident nord-Coréen © Reuters

La Corée du Nord continue de résister aux pressions internationales - et aux mises en gardes musclées de Donald Trump. Un nouveau tir de missile hier (lundi), 9 tirs depuis le début de l’année, un essai nucléaire annoncé comme imminent et rien n’entamera la détermination du régime de Kim Jong-un à acquérir au plus vite une capacité de dissuasion crédible, affirme Thae Yong-ho. Ce dissident, ancien numéro deux de l’ambassade nord-coréenne à Londres, est passé au Sud l’année dernière ; il est l’un des transfuges nord-coréens les plus hauts gradés à avoir fait défection.

Frédéric Ojardias, correspondant de RFI et France-Inter à Séoul, l’a rencontré dans des conditions dignes d’un roman d’espionnage : interview dans une chambre d’hôtel réservée au dernier moment, gardes du corps, lourde protection des services secrets sud-coréens, vérifications d’identité…

Et aussi :

En Tunisie, où les vieilles habitudes des forces de l'ordre ont la vie dure. Malgré la révolution il y a six ans et demi, censée mettre fin au régime policier du dictateur Ben Ali, le ministère de l'intérieur n'a jamais été réformé. La torture et les violations des droits de l'homme ont diminué, elles ne sont plus une politique menée depuis le sommet de l’État, mais les policiers de Ben Ali sont pour la plupart toujours en poste. Et certains continuent de travailler comme avant. Reportage de Justine Fontaine, correspondante de France-Inter à Tunis.

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