Il n'a pas pu résister : pour sa dernière fois (pour l'instant) aux commandes de cette chronique, Frederick Sigrist a décidé de vous parler du dernier épisode de la saga, qui vous met dans la peau d'un enfant dont les parents sont assez irresponsables pour le laisser faire du camping au milieu des bêtes sauvages.

Dans ce nouvel épisode de Pokémon, vous aurez comme toujours la possibilité de choisir votre bestiole préférée
Dans ce nouvel épisode de Pokémon, vous aurez comme toujours la possibilité de choisir votre bestiole préférée © The Pokémon Company / Nintendo

Vous savez, Pokémon c’est un peu le beaujolais nouveau des gamers. Les Japonais en raffolent, chaque année on nous sort une nouvelle version avec deux trois trucs qui changent, et chaque année, on se fait avoir. Je vais donc vous parler, une fois de plus, de : "Pokémon Épée et Bouclier". 

L’histoire des deux jeux "Pokémon Épée et Bouclier", ce sont les mêmes jeux, avec certains Pokémon exclusifs à une version ou l’autre, et similaires à l’histoire de tous les Pokémon. Vous incarnez une fois de plus un jeune garçon, ou une jeune fille, élevé par des parents irresponsables qui vont vous laisser traverser tout le pays à la recherche de Pokémon. Ces mignons animaux aux capacités redoutables que vous allez ensuite faire combattre contre la terre entière, afin de prouver que vous êtes un véritable dresseur Pokémon. Source de fierté totalement usurpée entre nous, car dans un combat Pokémon, rappelons-le : c’est l’animal qui se tape tout le travail. Dans cet épisode, vous pourrez visiter la région de Galar. La légende ne dit pas si on appelle les habitants de Galar, les « Galariens », parce que ça aurait pu être intéressant de voir des Pokémon militer pour de meilleures conditions de travail, et la retraite à 55 ans, mais non. Dans cette région, outre de toutes nouvelles espèces de Pokémon, dont font partie les trois Pokémon de départ parmi lesquelles il vous faudra choisir. Il y a notamment le très réussi Ouistempo, le Pokémon herbe, et les autres Pokémon de type feu et eau, totalement oubliables…

Quid de cet épisode ? 

Dans cet épisode, s’en est fini des rencontres aléatoires avec des Pokémon au gré de votre pérégrination. Cette fois-ci, vous les voyez venir, ce qui permet d’être beaucoup plus maître de vos affrontements. Au chapitre des nouveautés, vous pouvez également faire du Poké-camping ! C’est comme du camping, mais avec des Pokémon. Des moments de convivialités bienvenues qui vont améliorer vos relations avec vos Pokémon. Ce qui les rendra plus enclins à aller se faire électrocuter, bruler, ou noyer pour vos beaux yeux. Plus non plus besoin de passer par l’ordinateur pour Pokémon, pour avoir accès à toutes les bestioles capturées. Dans "Pokémon Épée et Bouclier", vous pouvez composer votre équipe, quand, et où vous voulez. Et surtout, la grande nouveauté, c’est la capacité gigamax, qui donne dans certains endroits au Pokémon, la possibilité de devenir immense ! Imaginez un Pikachu avec la taille de Godzilla…

Ça existe dans ce jeu. Alors bien sûr, je fais partie de ceux qui regrettent la méga-évolution, ou les cristaux Z de "Pokémon Soleil et Lune", mais la proposition reste intéressante. 

Pokémon est-il un bon jeu ou l’exploitation mercantile d’une licence devenue culte ? 

Porté par des graphismes colorés qui lorgnent vers les dessins animés, et des animations plus détaillées, que ce à quoi Gamefreak, l’éditeur nous avait habitué avec un casting de personnes secondaires plutôt sympathiques, et surtout, un bestiaire de Pokémon qui n’a jamais été aussi beau. On se surprend à jouer des heures et des heures à un jeu qui pourtant ne réinvente pas grand-chose. 

Optimiser plus sur la forme que sur le fond, c’est peut-être ça la vraie force de Pokémon, ne rien changer, est une formule qui continue de fonctionner sur les joueurs quoi qu’on en pense. 

À l’approche des fêtes de Noël, et là c’est le papa qui parle, si vos enfants sont fan de Pokémon, n’ayez crainte, le père Noël ne pourra pas se tromper en déposant la version "Pokémon Épée et Bouclier" au pied du sapin. Allez, moi je vous laisse, j’ai des Pokémon à attraper.

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