Après la mort, la vie continue. On dirait même qu'elle se déploie.

Détail de la statue en marbre du Louvres de Jean de la Fontaine par Pierre Julien
Détail de la statue en marbre du Louvres de Jean de la Fontaine par Pierre Julien © Getty / DEA / G. DAGLI ORTI

La vie, la mort. La Fontaine, maître en métamorphose n'était pas du genre à se laisser brider par cette frontière trop banale. On aurait dit que les contradictions avaient été inventées pour être vécue par lui. Il ne s'en était pas privé.

Toujours l'exemple de l'eau, la rivière Marne de son enfance, glace, puis courant puis nuée, puis la pluie. Qui peut assigner une forme à l'eau ?
La vie, la mort.

Qui peut contraindre La Fontaine ?

Le succès des fables, éclatant dès la première parution s'était amplifié, d'année en année. A chaque génération nouvelle naissait de nouvelles amitiés attendries pour ce petit peuple du Corbeau et du renard, de Pérette avec son pot au lait, n'oublions pas La Mouche et son coche....

Qui peut savoir le nombre de dizaine de millions de recueils ouverts depuis 350 ans. Le nombre d'enfants découvrant un jour dans un conte interdit, certaines pratiques qui donnent envie de devenir vite adulte.

ça veut dire quoi, papa, "gentille de corsage" ?

Faut-il expliquer la magie ?

L'équipe
(ré)écouter La Fontaine : une école buissonnière Voir plus
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.