Cette semaine, beaucoup d'émotions dans la Librairie Francophone, avec le chanteur Cali, Pascale Kramer, Négar Djavadi et une joyeuse escapade aux côtés de Marie Laberge...

  • Cali pour son livre"Seuls les enfants savent aimer", publié aux Éditions du Cherche Midi : L'enfance et ses blessures, sous la plume de Cali.
     Seuls les enfants savent aimer.
     Seuls les enfants aperçoivent l'amour au loin, qui arrive de toute sa lenteur, de toute sa douceur, pour venir nous consumer.
     Seuls les enfants embrassent le désespoir vertigineux de la solitude quand l'amour s'en va.
     Seuls les enfants meurent d'amour.
     Seuls les enfants jouent leur coeur à chaque instant, à chaque souffle.
     À chaque seconde le coeur d'un enfant explose.
     Tu me manques à crever, maman.
     Jusqu'à quand vas-tu 
  • Pascale Kramer pour son livre "Une famille", publié aux Éditions Flammarion : Peut-on empêcher quelqu’un de se détruire ? Cela fait presque trente ans que ses parents comme son frère et ses sœurs ressassent cette question et tentent, chacun à sa façon, de sauver Romain de lui-même. Ce fils, ce frère à la si déconcertante gentillesse s’est patiemment abîmé, bouleversant malgré lui la vie de toute la famille. Et aujourd’hui, alors que sa sœur vient d’accoucher, tous découvrent que Romain a de nouveau disparu.
     Pascale Kramer met admirablement en scène les relations fraternelles et filiales en offrant tour à tour la parole aux membres d’une famille aux prises avec l’énigme que constitue l’un des leurs
  • Une séquence livre de poche avec Négar Djavadi, pour "Désorientale", publié aux Éditions Liana Levi, dans la collection Piccolo: Si nous étions en Iran, cette salle d'attente d'hôpital ressemblerait à un caravansérail, songe Kimiâ. Un joyeux foutoir où s'enchaînerait bavardages, confidences et anecdotes en cascade. Née à Téhéran, exilée à Paris depuis ses dix ans, Kimiâ a toujours essayé de tenir à distance son pays, sa culture, sa famille. Mais les djinns échappés du passé la rattrapent pour faire défiler l'étourdissant diaporama de l'histoire des Sadr sur trois générations : les tribulations des ancêtres, une décennie de révolution politique, les chemins de traverse de l'adolescence, l'ivresse du rock, le sourire voyou d'une bassiste blonde ...
    Une fresque flamboyante sur la mémoire et l'identité ; un grand roman sur l'Iran d'hier et la France d'aujourd'hui
  • Un reportage dans les coulisses d'une signature avec Marie Laberge, au Salon du Livre de Montréal

Les coups de cœur et les gueules des libraires: 

  • Un coup de gueule de Marie-Noëlle Blais, de la Librairie Raffin, à Montréal, au Canada : Marie-Noëlle Blais pousse un coup de gueule contre la sortie décalée au Canada de l’ouvrage de Dany Laferrière « Autoportrait de Paris avec Chat ». Car en effet, s’il est disponible chez Grasset (France, Belgique, suisse notamment) depuis le 28 mars, il ne sera disponible au Canada que le 10 avril, ce qui est un comble pour un auteur québécois.
  • Un coup de gueule de Dominique Bressoud, de la Librairie Une petite prose, à Boudry, en Suisse, sur « Et le mort se mit à parler », un roman de Pierre Béguin, publié aux Éditions Bernard Campiche : Colombie, sur les côtes des Caraïbes. Le carnaval bat son plein dans la ville industrielle et la folie est à tous les coins de rue. Un miséreux est retrouvé quasi mort dans une cuve en formol de la faculté de médecine. La violence quotidienne qui secoue le pays n'écarte pas le scandale. Fiction née d'un drame survenu en 1992.
  • Un coup de cœur de Déborah Danblon, de laLibrairie La Licorne, à Bruxelles,  pour « Expo 58, l'espion perd la boule », un polar d’Alain Berenboom, publié chez Genèse éditions : En avril 1958, à Bruxelles, l'Exposition universelle doit débuter dans quelques semaines, lorsqu'un cadavre est découvert sur le chantier. La victime avait rendez-vous avec le détective privé Michel Van Loo, ce qui fait peser les soupçons sur lui. Afin de prouver son innocence, il accepte de travailler pour le compte des Travaux hydrauliques, et ainsi mener l'enquête de l'intérieur.
  • Un coup de cœur de Thomas Auxerre, de Librairie L’Amandier, à Puteaux, pour « Dans l'eau je suis chez moi », un roman d’Aliona Gloukhova, publié aux Éditions Verticales : Le 7 novembre 1995, quand elle vivait encore en Biélorussie et n'était âgée que de 7 ans, A. Gloukhova a perdu son père, dont le voilier a fait naufrage lors d'une tempête. Alors que son corps n'a jamais été repêché, l'auteure évoque cette perte, la difficulté de faire son deuil ou encore les différents éléments qui viennent éclairer la personnalité et la vie du disparu. Premier roman.

La programmation musicale:

  • Cali - Les choses défendues - Live au studio 621
  • Djeneba & Fousco / Djeneba Kouyate / Fousco Sissoko - Riche - Lusafrica
  • Angèle - Je veux tes yeux - Angèle prod
  • Joseph Mondésir - Li fo nous fai pangua - TDM Production
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