Au programme aujourd'hui une déambulation à Nice, avec Anne Goscinny, un voyage dans le Nunavik avec Michel Hellman et le dernier roman de Didier Van Cauwelaert.

Une déambulation à Nice, avec Anne Goscinny , pour "Le sommeil le plus doux" , publié aux Editions Grasset

goscinny
goscinny © Radio France

« Son sourire aujourd’hui me donne envie de découvrir le monde. Elle oublie, je le vois, l’échéance des trois jours. Elle oublie que le temps est compté, elle oublie l’ombre et son murmure.Il fait doux, Nice ouvre ses cadeaux. Il n’y a personne dans les rues. Je marche, enveloppée dans un caban trop large. Je ne pense qu’à ma mère. Je sais que la parenthèse se referme sur nous. Ma promenade, au gré du vent, au gré de rien, me conduit dans un joli jardin. Je m’assieds sur un banc, déboutonne mon manteau. Je respire. Trois pastels et mon carnet vont immortaliser le bleu, le vert et l’ocre.C’est alors que je remarque cet homme. Il est là, tout près, assis sur un banc. Il me regarde. Il se lève. Vient vers moi. »

Didier Van Cauwelaert , pour "On dirait nous" , publié aux Editions Albin Michel

didier
didier © Radio France

Soline est une jeune violoncelliste, Illan un brillant glandeur au potentiel en sommeil. En dehors de leur amour, rien ne va plus dans leur vie... jusqu'au jour où un vieux couple attachant leur propose une existence de rêve. Mais qu'attendent-ils en échange ?Après l'immense succès de Jules , Didier van Cauwelaert nous entraîne à nouveau, avec tout son humour et sa puissance d'émotion, dans une formidable histoire de renaissance mutuelle.

Michel Hellman , pour "Nunavik" , publié aux Editions Pow Pow

nunavik
nunavik © Radio France

Nunavik, second livre de Michel Hellman pour Pow Pow, retrace les voyages de l'auteur dans le Nord-du-Québec et traite à la première personne des rapports que l'on entretient avec les premières nations. L'auteur en profite aussi pour parler à nouveau de son autre muse le Mile End, quartier qu'il habite depuis maintenant plus de dix ans.

Et le choix des libraires:

Manon Trépanier , de La Librairie Alire , à Longueuil, au Québec , pour « La femme aux cartes postales » , une bande dessinée avec des Illustrations de Jean-Paul Eid et un Texte de Jean-Paul Eid et Claude Paiement , publiée aux Editions La Pastèque

  1. Rose quitte sa Gaspésie natale en laissant, derrière elle, une lettre sur son oreiller. Elle n'a qu'un rêve en tête: briller sur les scènes des prestigieux cabarets de la métropole. À cette époque, Montréal est un haut lieu de la vie nocturne et l'une des escales obligées des plus grands jazzmen. Les nightclubs brillent de tous leurs feux et la mafia fait des affaires d'or. Mais l'arrivée du rock'n'roll, l'engouement pour la télévision et l'élection du jeune et incorruptible maire Jean Drapeau va sonner le glas de cet âge d'or.2002. En Gaspésie, un étranger vient d'acquérir une maison abandonnée mise aux enchères; photos aux murs, vieux piano désaccordé et au fond d’une garde-robe, un terrible secret de famille...

Laura Sanchez , de La Librairie du Boulevard , à Genève, en Suisse , pour « Esquisses » , un essai de Jean-François Billeter , publié aux Editions Allia

Face à la crise que traverse la civilisation contemporaine, l'auteur propose un nouveau paradigme dans cet essai philosophique et politique. Il invite notamment à repenser l'être humain et ses besoins.

Matthieu Colombe , de La Librairie Goulard , à Aix-en-Provence , pour « En attendant Bojangles » , un roman d’Olivier Bourdeaut , publié aux Editions Finitude

Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur «Mr. Bojangles» de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n’y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis. Celle qui donne le ton, qui mène le bal, c’est la mère, feu follet imprévisible et extravagant. C’est elle qui a adopté le quatrième membre de la famille, Mademoiselle Superfétatoire, un grand oiseau exotique qui déambule dans l’appartement. C’est elle qui n’a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères.

Sophie Creuz , de La Librairie Graffiti , à Waterloo, en Belgique , pour « Le voyage d'Octavio » , un poche de Miguel Bonnefoy , publié chez Rivages Poches

Les tribulations d'Octavio, un paysan analphabète vénézuélien, qui se réapproprie son passé et celui de son pays grâce à Alberto Perezzo, l'ami médecin qui lui apprend à écrire, et à son amour pour Venezuela, une jeune comédienne. Une grande fable baroque sur le Venezuela, onirique et picaresque, autour de la figure d’un paysan analphabète qui se réapproprie sa propre Histoire. Un premier roman.

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