Stéphane Allix ,pour "Le test" , publié aux Editions Albin Michel

Allix
Allix © Radio France

Peut-on parler avec les morts ? Des femmes et des hommes le prétendent et en font même profession. Des milliers de gens les consultent. Ces capacités sont-elles réelles ou sont-elles une illusion ? Pour répondre à ces interrogations, Stéphane Allix a interrogé six médiums. Les résultats sont stupéfiants et confirment ce que révèlent les recherches scientifiques menées sur ce sujet : la vie après la mort est aujourd'hui une hypothèse rationnelle.

Comment devient-on médium ? Est-ce un don ou une malédiction ? Comment décrire ce qui se passe lors de la mort ? Où va-t-on après ? Consulter un médium peut-il aider au processus de deuil ? Comment éviter les charlatans ?

Autant de questions que ce livre aborde, nous entraînant à la découverte d'une réalité à la fois simple et vertigineuse : il est possible de communiquer avec ceux que nous aimons au-delà de la mort.

Fabienne Kanor , pour "Je ne suis pas un homme qui pleure" , publié aux Editions Jean-Claude Lattès

L’héroïne de ce roman est écrivaine. Au lendemain d’une rupture sentimentale qui fait mal, elle a peur de ne plus savoir aimer, de n’avoir rien de bon à écrire, de ne pas exister dans une société où elle n’a pas de place. L’a-t-elle perdue, cette place ? En a-t-elle seulement déjà occupée une ? Ce sont ces questions-là qu’elle se pose et d’autres, comme : Comment se débarrasser d’un amant encombrant ? La magie antillaise est-elle encore efficace ? Quand faut-il confesser à sa mère qu’elle ne sera jamais grand-mère ? Qui est Maya Angelou ? Elle se souvient des hommes qu’elle a aimés, de ses histoires d’amour qui l’ont souvent menée en Afrique. C’est là qu’elle est devenue romancière, qu’elle a commencé à penser, à regarder le ciel pour voir si Dieu y était. Je ne suis pas un homme qui pleure est un livre bouleversant. Il dit la quête d’une femme, le mensonge des origines, les rêves toujours déçus des mères, les hommes qui s’enfuient et ce qu’ils laissent, et l’écriture qui emporte tout.

Hubert Reeves , pour "L'Univers" , avec des dessins de Daniel Casanave , publié aux Editions Le Lombard

Reeves
Reeves © Radio France

Issu de la nouvelle collection La Petite Bédéthèque des savoirs , à paraître début mars, cet album est le fruit de la collaboration entre le fameux astrophysicien et le dessinateur de Shelley , Flaubert … L’occasion d’une promenade douce et poétique, pour mieux comprendre comment s’est créé l’univers et comment il fonctionne, et tenter de trouver des points communs entre ses mécanismes et ceux déployés par les artistes.

Aller + loin :

Groom, Sociorama , La petite Bédéthèque des savoirs et bientôt Topo , en 2016, la BD éclairera le monde

Et les chroniques des libraires:

Laura Sanchez , de La Librairie du Boulevard , à Genève, en Suisse , pour « Allegra » un roman de

de Philippe Rahmy , publié aux Editions de La Table Ronde

Londres, été 2012. Tandis que les Jeux olympiques se préparent dans l'effervescence, Abel erre à travers la ville, un carton sous le bras. Jeune trader plein d'avenir, père attentionné, il vient de tout perdre. Lizzie, sa compagne, l'a chassé de leur appartement et Firouz, son ami, son mentor, l'a viré de la banque où il l'avait fait embaucher. Échoué dans un hôtel au milieu d'autres laissés-pour-compte, migrants et réfugiés, Abel décide de remettre de l'ordre dans sa vie. Il se heurte à l'hostilité de Lizzie, qui refuse de le laisser voir Allegra, leur petite fille, et au chantage odieux que Firouz exerce sur lui. Quel prix devra-t-il payer pour redevenir celui qu'il était? Dans ce roman sous haute tension, Philippe Rahmy brosse le portrait d'un homme consumé à la fois par le désir et le déni.

Manon Trépanier , de La Librairie Alire , à Longueuil, au Canada , pour « Le poème est une maison de bord de mer » , un recueil de poésie de Normand de Bellefeuille , publié aux Editions Du Noroit

Après Le poème est une maison de long séjour , Le poème est une maison de bord de mer constitue le second volet de la trilogie Catalogues affectueux . L'ensemble se veut une réflexion à la fois théorique et lyrique sur l'inscription de la parole poétique dans ce qu'il est convenu d'appeler très légèrement la biographie . Et cela aurait aussi pu être cyniquement intitulé Tentative d'autobiographie poétique non-autorisée ... Ou alors, plus sérieusement Pour une théorie générale de la mélancolie . Car le poème parlant est porteur de cette mélancolie sans doute seule susceptible de réconcilier notre prétentieuse volonté de contrôle sur nos matériaux et notre si difficile acceptation de ce qui nécessairement nous échappera – mieux : doit nous échapper en cours d'écriture.

Déborah Danblon , de La Librairie La Licorne , à Bruxelles , pour « Simon Leys, navigateur entre les mondes » , une biographie de Philippe Paque , publié aux Editions Gallimard , dans la collection La suite des temps

Les Habits neufs du président Mao (1971) et Ombres chinoises (1974) firent la célébrité de Simon Leys. À contre-courant d’une époque dominée par la Révolution culturelle et le mouvement de Mai 68, il y dénonçait le premier les horreurs du maoïsme. Mais Leys ne fut pas qu’un pamphlétaire. Historien d’art formé auprès de maîtres chinois, il aurait voulu devenir peintre et signa, sous le nom de Pierre Ryckmans, des textes de sinologie classique qui firent date. Il fut en outre critique littéraire, essayiste et écrivain dans trois mondes linguistiques différents : quand il commença à publier en anglais, il était déjà un auteur de langues française et chinoise. Simon Leys entretint dès l’adolescence une passion dévorante pour la mer. Navigateur sur les océans comme entre les pays – la Belgique où il naquit et étudia, la France où il fut édité, l’Australie où il s’établit et enseigna, la Chine où il a puisé sa «nourriture de vie» –, Leys le fut également entre les cultures. Cette première biographie de Simon Leys s’appuie sur une abondante correspondance avec lui et des écrits inédits.

Grégoire Courtois , de La Librairie Obliques , à Auxerre , pour « La revanche des chaussettes qui puent » , un livre jeunesse de Ingrid Chabbert et Estelle Billon-Spagnol , publié aux Editions Frimousse

Hector est amoureux ! Il est loin le temps des chaussettes qui sentaient fort... quand personne ne pouvait les mettre à la machine. Non, maintenant, Hector est soucieux d'avoir des chaussettes toujours propres. " Mais, un matin, CA-TAS-TRO-PHE ! Une des chaussettes d'Hector a disparu ! Il regarde partout, il cherche, il fouille, il soulève. " Papaaaaaaa, j'ai perdu mes chaussettes !! " Mais impossible de retrouver la chaussette disparue. Alors Hector sort les grands moyens. Sac à dos, boussole, baskets tout terrain, Hector part à la recherche de sa chaussette. A la nuit tombée, ouf, il la retrouve. Il est content, il est fier, il peut enfin se balader avec ses deux chaussettes. Mais avant d'aller se coucher, il n'oublie pas de coller un panneau à sa porte. On peut y lire : Attention ! Interdiction de laver mes chaussettes !

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