Salah Stétié et Jean-Baptiste Leroux , pour "Oasis" , publié aux Editions Imprimerie Nationale

oasis
oasis © Radio France

Le poète Salah Stétié a tenu à composer une belle encyclopédie de l’oasis. Plus qu’une évocation d’un lieu préservé où le combat pour la fertilité semble gagné, ce livre s’engage dans l’histoire et la légende des peuples du Sahara pour un merveilleux voyage.

A noter: - Autour de ce bel ouvrage OASIS, une exposition des photographies de Jean-Baptiste Leroux se tiendra chez JARDINS en ART, la première librairie-galerie parisienne dédiée à l'art et au jardin du 28 mai au 1er octobre.

  • Dans le cadre du salon JARDINS, JARDIN aux Tuileries (du 2 au 5 juin), une signature du livre, en présence des auteurs est programmé sur l'espace Jardins en Art le samedi 4 juin à 14 heures.

Patrick Delperdange , pour "Le cliquetis" , publié chez Genèse Editions

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cliquetis © Radio France

Un jour, un étrange petit bruit se fait entendre, quelque part derrière un des murs de la grande maison. Un cliquetis tenace et agaçant qui va bouleverser la vie de tous ses habitants : du couple avec ses deux enfants, aux étudiants sous les toits, en passant par le vieux monsieur grognon, ou la concierge qui veille au grain. Progressivement, les masques vont tomber – mais, qui est vraiment « la dame du troisième » ?–, les dialogues s’instaurer, les drames se dénouer. Un livre pour nous faire du bien !

Pascal Bruckner , pour"La sagesse de l'argent" , publié aux Editions Grasse t

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bruckner © Radio France

« L’argent est une promesse qui cherche une sagesse. L’expression doit s’entendre au double sens : il est sage d’avoir de l’argent, il est sage de s’interroger sur lui. Il rend tout homme philosophe malgré lui : bien penser, c’est aussi apprendre à bien dépenser, pour soi et pour autrui. Avec l’argent, nul n’est à l’aise : ceux qui croient le détester l’idolâtrent en secret. Ceux qui l’idolâtrent le surestiment. Ceux qui feignent de le mépriser se mentent à eux-mêmes. Engouement problématique, réprobation impossible. Telle est la difficulté. Mais si la sagesse ne consiste pas à s’attaquer à cela même qui paraît à tous le symbole de la folie, à quoi bon la philosophie ? »

Et le choix des Libraires :

Déborah Danblon , de La Librairie La Licorne , à Bruxelles , pour « Le ventre de la fée » , un poche d’Alice Ferney , publié aux Editions Babel / Actes Sud

Conte cruel, joyau noir, le premier roman étonnant de maîtrise d’Alice Ferney suit de l'intérieur et sans complaisance la trajectoire de l’ogre, cet étrange serial killer qu’enfanta une femme superbe.

Manon Trépanier , de La Librairie Alire , à Longueuil, au Québec , pour « La Femme qui fuit » , un roman d’Anaïs Barbeau-Lavalette , publié aux Editions Marchand de Feuille

Anaïs Barbeau-Lavalette n'a pas connu la mère de sa mère. De sa vie, elle ne savait que très peu de choses. Cette femme s'appelait Suzanne. En 1948, elle est aux côtés de Borduas, Gauvreau et Riopelle quand ils signent le Refus Global. Avec Barbeau, elle fonde une famille. Mais très tôt, elle abandonne ses deux enfants. Pour toujours. Afin de remonter le cours de la vie de cette femme à la fois révoltée et révoltante, l'auteur a engagé une détective privée. Les petites et grandes découvertes n'allaient pas tarder.

Laura Sanchez , de La Librairie du Boulevard , à Genève, en Suisse , pour « L’ange blanc, Les enfants de Tchernobyl sont devenus grands » , un beau-livre, avec des photographies de Niels Ackermann et des textes de Gaëtan Vannay , publié aux Editions Noir sur Blanc

La ville de Slavoutytch est la plus jeune d’Ukraine. Située à trente kilomètres de la centrale de Tchernobyl, elle a été construite par les autorités soviétiques immédiatement après la catastrophe de 1986, à la lisière de la zone contaminée, afin de loger les liquidateurs et le personnel affecté à l’entretien des réacteurs encore en activité. Conçue comme la ville idéale soviétique pour travailleurs de choc, Slavoutytch abrite 25’000 habitants.

Trente ans après l’accident, une nouvelle génération est née et a grandi à Slavoutytch, à l’ombre de la plus grande catastrophe nucléaire de l’Histoire. Niels Ackermann est parti à la rencontre des habitants, de cette jeunesse pleine de rêves et d’espoirs. Il rencontre Ioulia, une adolescente qui lui présente ses amis et lui montre les différentes facettes de la ville. Au fil des séjours du photographe, entre 2012 et 2015, Ioulia se transforme peu à peu en une jeune femme, qui perd ses rêves et se voit confrontée à la réalité.

Loin des discours catastrophistes ou misérabilistes, loin des clichés en noir et blanc, Niels Ackermann et le journaliste Gaetan Vannay montrent dans L’Ange blanc leur amour pour l’Ukraine, et toutes les interrogations sur la vie qui continue, dans cette région pas tout à fait comme les autres.

Pierre Graveleau , de La Librairie La Maison des Livres , à Mamoudzou, à Mayotte , pour « Tout doit disparaitre » , un livre-jeunesse de Mikaël Ollivier , publié aux Editions Thierry Magnier

Hugo a suivi ses parents en poste pour quatre ans à Mayotte, petit bout de France perdu au coeur de l'océan Indien. Seul élève blanc de sa classe, il a du mal à s'adapter : les bidonvilles, la chaleur, la façon d'appréhender le monde, les relations amoureuses. Pourtant c'est au retour en métropole que le choc est le plus brutal. Frénésie des soldes, invasion des marques, publicités tapageuses et surconsommation... Au regard de ce qu'il a vécu sous les tropiques, tout révolte Hugo et le dégoûte. Il entre en résistance

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