Valérie Cohen, Mathieu Riboulet, Lamia Ziadé et Philippe Peltier sont les auteurs invités

Pour assister à l'enregistrement de l'émission spéciale pour les 10 ans de La Librairie Francophone , à l'occasion de Radio-France Fête le Livre , 60 invitations sont à retirer dans la limite des places disponibles sur la billetterie de la Maison de la Radio

Valérie Cohen , pour "Monsieur a la migraine" , publié aux Editions Luce Wilquin

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cohen © Radio France

Vous pensiez tout connaître sur le désir féminin ? Anna, Noémie, Lucia et Julie aussi, jusqu’à ce qu’elles rencontrent Patrice Denis, un sexothérapeute aux méthodes originales. Mariée depuis trente ans, Anna simule le plaisir et est bien plus attachée à son chien qu’à son acariâtre époux. Noémie supporte mal la libido fatiguée de son compagnon. Julie, divorcée et mère de quatre enfants, enchaîne les relations sans lendemain tout en espérant trouver l’amour. Quant à Lucia, le plaisir l’a désertée depuis qu’elle a quitté son amant. Leur point commun ? Les soirées de partage sur le désir féminin organisées par Patrice Denis. Entre rires, pleurs et actes symboliques, elles y livreront leurs secrets les plus intimes, leurs ombres et leurs désirs inavouables. Quatre semaines pour oser se raconter, mettre des mots sur ce qui est communément tu et nouer une indéfectible amitié. Valérie Cohen, née en 1968 à Bruxelles, est juriste de for­mation. En 2001, elle décide de quitter le monde juridique où elle se sent à l’étroit pour conjuguer deux de ses plaisirs : l’écriture et les voyages. Dans Monsieur a la migraine, son quatrième roman après Nos mémoires apprivoiséeset Alice et l’homme-perle, l’auteure plonge avec tendresse et humour dans l’univers du désir féminin.

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Mathieu Riboulet , pour "Lisières du corps" , publié aux Editions Verdier

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riboulet © Radio France

Six textes brefs, en forme de portrait, de rêverie, de peinture, tentent de saisir au plus près du geste, de l’intention, de la peau et des os, comment le corps se courbe, s’offre ou se dérobe, dans le clair-obscur du désir, le flou du rêve, la franchise du sexe, le mystère de la représentation, l’opacité de l’art, le calme de la mort.

Six apparitions, six vacillements au bord des êtres, six disparitions. Et le secours des mots.

Lamia Ziadé , pour "Ô nuit, ô mes yeux" , publié aux Editions P.O.L

ziade
ziade © Radio France

Dans ce roman vrai et illustré (plus de 400 illustations sur 576 pages) il y a les cabarets du Caire, les studios, villas, casinos du Caire, les maris, les amants, l’alcool, les somnifères, l’argent, les suicides, les brownings, les scandales, les palaces, et même le chant, la musique, la voix, les ovations, les triomphes, la gloire. Il y a l'audace, le génie, l'aventure, la tragédie. Il y a des poètes et des émirs, des danseuses, des banquiers, des officiers, des imams, des cheikhs, des actrices, des khawagates, des musiciens, des vamps, des noctambules, des révoltés, des sultans, des pachas, des beys, des espionnes, des prodiges, des rois d'Égypte et la cour. D'éminents journalistes, de célèbres compositeurs, des patronnes de clubs, des grands chambellans, des joueurs de oud, des astres de l'Orient. Il y a la petite paysanne du delta et la princesse druze, le fils du muezzin et le chanteur solitaire, la star juive et le colonel héroïque. Il y a Asmahan, Oum Kalthoum, Abdelwahab, Farid el Atrache, Samia Gamal, Leila Mourad, Nour el Hoda, Sabah, Fayrouz. Il y a la classe, le glamour, la touche, le style. Il y a l'amour, la passion, la haine, la vengeance. Il y a des verres et des cigarettes, des cartes à jouer, des jetons, des dés, des bijoux, des drapeaux, des corans. Il y a les cinémas de Beyrouth, les palais de Damas, les quais d'Alexandrie, les rues de Jérusalem, la cour de Bagdad. Il y a la radio, les disques, les micros, les caméras, les génériques, les néons, le rideau, l'orchestre, le concert, le public, la transe. Il y a la voix des Arabes. Il y a les grands hôtels, le Saint-Georges, le King David, l'Orient Palace, le Mena House, Il y a la chute de l'empire ottoman et il y a la guerre en Palestine, il y a la prise du canal de Suez et la défaite de 1967, il y a un siècle au Proche-Orient.

Philippe Peltier , pour "Sepik" , publié aux Editions Gallimard Découvertes

sepik
sepik © Radio France

Le fleuve Sepik coule sur plus de mille kilomètres dans une large vallée marécageuse du nord de la Nouvelle-Guinée. Depuis plusieurs millénaires, sur ses berges ou à proximité, vivent des populations appartenant à divers groupes linguistiques papous. Dans ces sociétés où le monde des hommes est nettement séparé de celui des femmes, l'art est omniprésent. Il traduit un imaginaire qui s'enracine dans le monde des ancêtres et des héros mythiques dont il célèbre et prolonge les hauts faits. Sculptures, crochets, colliers en coquillage, tambours à fente, bilum , boucliers, masques ou crânes surmodelés témoignent d'un univers déroutant dont l'invention formelle et la force artistique étonnent et séduisent.

Et les choix des libraires:

Grégoire Courtois , de La Librairie Obliques , à Auxerre , pour « Midi-Minuit fantastique : l'intégrale Volume 2 » , un essai sous la direction de Michel Caen et Nicolas Stanzick , publié aux Editions Rouge Profond.

Mai 1962. Les kiosques à journaux affichent la photo saisissante d’un loup-garou aux prises avec une voluptueuse jeune femme. En lettres noires et rouge sang brille pour la première fois un nom appelé à la postérité : « Midi-Minuit Fantastique ». Tout au long des années 1960, ces trois mots magiques résonnent comme la plus intense des promesses… Fondée par Michel Caen, Alain Le Bris, Jean-Claude Romer et Jean Boullet, la toute première revue européenne consacrée au cinéma de genre ne se contente pas de défricher un domaine alors méconnu et méprisé. En dix ans d’existence et vingt-quatre numéros, « Midi-Minuit Fantastique » s’impose comme une publication à la fois ludique et exigeante, foisonnante et avant-gardiste. En un mot : culte. […] Le ton est libertaire, les racines populaires, l’inspiration surréaliste. L’iconographie de sexe et de sang, éminemment évocatrice. Un seul credo : le fantastique est l’autre nom de l’érotisme. « Midi-Minuit Fantastique » saisit en temps réel un âge d’or du 7e art et accouche d’une subversive politique des horreurs. La Hammer, le gothique italien, l’épouvante américaine sont à l’honneur. Dracula et Peeping Tom deviennent les héros noirs d’une contre-culture qui annonce mai 1968 et la libération sexuelle. Cinéma bis, cinéma d’auteur, underground, littérature et BD s’entremêlent dans un enthousiasmant maelström pop… Ce deuxième volume, dirigé par Michel Caen et Nicolas Stanzick, préfacé par Barbara Steele, regroupe les numéros 7 à 11 de la revue, dont l’introuvable n°8 « Érotisme et épouvante dans le cinéma anglais ». Enrichi de photos et textes inédits, il comporte aussi le DVD « Les Cauchemars de Midi-Minuit » – une sélection de cinq courts métrages réalisés par des proches de la revue. Manière de fêter comme il se doit la renaissance d’une revue devenue littéralement mythique.

Annick Dor , de La Librairie de La Mazerine , à La Hulpe, en Belgique , pour « Mon Amour », un livre-jeunesse deJUNG , publié aux Editions du Soleil

L'histoire de trois destins croisés : Jennifer, fille d'un soldat américain passé en Corée du Nord, rejetée par l'Amérique et consacrant sa vie à un orphelinat de Séoul, Aron, qui adopte un petit garçon et s'attache tant à lui qu'il délaisse sa fille, et Doug, le meilleur ami d'Aron, militaire et orphelin depuis longtemps, qui a poussé Aron à adopter.

Jérémy Laniel, de La Librairie « Carcajou » à Rosemère, au Canada, pour«Les maisons, un roman de __ Fanny Britt, publié aux __ Editions Cheval d’Aout éditeur

Tessa, chanteuse classique convertie en courtière immobilière, vend des maisons et ne va pas bien. Elle élève trois fils qu’elle adore avec un homme qui la chérit. Dans trois jours, elle a rendez-vous avec Francis, un ancien amour qui n’a jamais guéri. Entre-temps, il y aura des visites de propriétés, des cabines d’essayage, des cours de natation, des ponts en bâtons de popsicle à livrer à l’expo-sciences de l’école, des étreintes dans la nuit, des deuils, des rappels de l’enfance, des fantômes, et la peur de vieillir dans l’amertume. Cesse-t-on un jour de désirer ce qu’on a désiré à vingt ans ? L’ample fresque des Maisons fouille les drames privés dans une époque d’insatisfaction et de conformisme. Derrière les portes closes sur des intérieurs encombrés par la solitude, on trouvera aussi l’amour des enfants et de l’architecture du quotidien. Tout ça se passe à Montréal.

Florence Bourdin , de La Librairie Mot de passe, à Neuchâtel, en Suisse , pout « Joyeux Noël ! : Histoires à lire au pied du sapin », un poche Collectif, publié aux Editions Folio

Ce soir, c'est Noël : oubliés intempéries et tracas, place aux réjouissances! Réveillonner à Rio avec Blaise Cendrars, croire en l'impossible avec F.S. Fitzgerald, le voir se réaliser avec Sylvain Tesson : d'Apollinaire à Truman Capote en passant par Marcel Aymé et Maupassant, les plus grands auteurs nous le rappellent, chacun à leur façon : à Noël, tout est possible, tout est différent, alors... joyeux Noël! Pour célébrer la magie de Noël et se souvenir que la vie est un beau cadeau!

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