A l'occasion de la semaine de la Francophonie: la rencontre pour la première fois entre Jean-Christophe Rufin de l'Académie Française et le comédien Jacques Weber. Il sera question d'amour, de passion et de livres. Nous serons aussi avec le groupe réunions Trans Kabar et il sera question du prix des cinq continents

Jean-Christophe Rufin de l'Académie Française pour "les sept mariages d'Edgar et Ludmilla", publié aux Éditions Gallimard : Sept fois ils se sont dit oui. Dans des consulats obscurs, des mairies  de quartier, des grandes cathédrales ou des chapelles du bout du monde.  Tantôt pieds nus, tantôt en grand équipage. Il leur est même arrivé  d’oublier les alliances. Sept fois, ils se sont engagés. Et six fois,  l’éloignement, la séparation, le divorce…

Jacques Weber pour "L'entrée des mots", publié aux Éditions de l'Observatoire : La littérature a commencé pour moi dans les pages d’une bondieuserie  bon marché. Plus tard, la lumière a jailli à la manière des ciels  bretons, alternant les fausses teintes, les petits bouts de bleu et les  rayons crevant les nuages en longues trompes tibétaines. C’est de là que  me vient ce goût d’un sentiment mystique qui rôde autour de la lecture...

Le groupe réunionnais Trans Kabar, à l'occasion de la sortie de leur premier album "Maligacé" chez Discobole Records et pour un live

Retour sur Les Prix des Cinq Continents de La Francophonie avec Fawzia Zouari (Lauréat 2016), Yamen Manaï (Lauréat 2017) et Jean-Marc Turine (Lauréat 2018)

- Jean-Marc Turine, pour "La Théo des fleuves", publié aux Éditions Esperluète : La vieille Théodora ne marche plus, elle ne voit plus. Mais elle se  souvient et raconte. Elle nous parle de sa vie, de ses rencontres, ses  amours, ses espoirs, mais aussi ses errances, ses drames et ses  désillusions.

- Yamen Menaï, pour "L'Amas ardent", publié aux Éditions Elyzad : Aux abords de Nawa, village de  l'arrière-pays, le Don, apiculteur, mène une vie d'ascète auprès de ses  abeilles, à l'écart de l'actualité. Pourtant, lorsqu'il découvre les  corps mutilés de ses "filles", il doit se rendre à l'évidence : la  marche du monde l'a rattrapé, le mettant face à un redoutable  adversaire.

- Fawzia Zouari, pour "Le corps de ma mère", publié aux Éditions Joëlle Losfeld : Il aura fallu le déclenchement de la révolution du Jasmin, en Tunisie,  pour que la narratrice se décide à écrire sur sa mère. Elle revient sur  ce printemps 2007, quand, au chevet de sa maman malade, elle n'a qu'une  envie : percer l'énigme de cette femme rétive aux confidences et à la  tendresse.

Les coups de cœurs et les coups de gueules des libraires : 

Un coup de cœur de Claire Renaud, de La Librairie Atmosphère, à Genève, pour « TER - Tome 3 : L’imposteur », une bande-dessinée de Rodolphe et Christophe Dubois, publié aux Éditions Daniel Maghen : Un récit de science-fiction haletant, dépaysant et poétique. Le lecteur suit l’évolution des personnages qui découvrent peu à peu leur étrange planète...

Un coup de cœur de Déborah Danblon, de La Librairie La Licorne, à Bruxelles, pour « Robinson », un poche de Laurent Demoulin, publié aux Éditions Folio Gallimard : Robinson est un enfant autiste. Son père évoque avec délicatesse et humour son expérience de la paternité hors norme, où le quotidien (faire les courses, prendre le bain, se promener) devient une poésie épique, et le narrateur, un héros postmoderne.

Un coup de gueule de Josianne Létourneau, de La Librairie du Square, au Quartier Outremont, à Montréal : Josianne pousse un coup de gueule contre le fait que beaucoup trop de livres sortent et que les libraires ne peuvent plus lire tout ce qu’il faudrait à moins de frôler le burn-out littéraire !  

Un coup de gueule de Thomas Auxerre, deLa Librairie L’Amandier, à Puteaux : Thomas pousse un coup de gueule contre la présence d’Amazon au Salon Livre Paris 2019. L’enseigne de vente en ligne était pour la seconde fois sur cet évènement majeur du livre avec un stand encore plus grand que l’année précédente. Tentative de la part du groupe d’occuper le terrain en tentant de redorer son image.La programmation musicale : 

Le coup de cœur d'une jeune auditrice :

Rose, 13 ans, nous parle du fameux texte de Victor Hugo, "Le dernier jour d'un condamné", publié aux Éditions Folio :  Victor Hugo nous fait entrer dans la tête d’un condamné  à mort qui  attend son exécution. On ignore qui il est, quel crime il a commis. Car  l’auteur ne veut pas débattre mais montrer l’horreur et l’absurdité de  la situation.

Rose anime avec sa mère et ses deux sœurs le blog Les Liseuses. A ne pas manquer!

La programmation musicale: 

  • Angele / Romeo Elvis - Tout oublier - Initial Artis Services
  • Trans Kabar - O Linndé - Live au studio 611
  • Kandy Guira - Beogo - Que du Bonheur en Son
  • Stevy Mahy - San Vou - BCARIBBEAN
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