• Agnès Gateff (France) Isabelle jarry : "la voix des êtres aimés"

Editeur : Stock.

  • Marie Musy (Suisse) Matthieu Berthod et Charles-Ferdinand Ramuz : "L'homme perdu dans le brouillard "

    Editeur : Les impressions nouvelles.

  • Annick Dor (Belgique) Collectif : "Une histoire de la médecine ou le souffle d'Hippocrate"

Editeur : la Martinière.

  • Manon Trepanier (Canada) Denis Vaugeois : "Les premiers juifs d'Amérique"

Editeur : Septentrion.

"Deux soeurs" de Michel Layaz

Editions Zoé Paru le 01/02/2011 Leur père est hospitalisé dans un hôpital psychiatrique, les phrases sortent de plus en plus difficilement de sa bouche, leur mère, elle, est partie à New York vivre avec un politicien, les deux sœurs aiment père et mère ainsi. Non, les événements douloureux n’ont pas prise sur les deux soeurs, puisque des rubans de lumière tournent autour d’elles. Les deux soeurs ? des agitatrices sauvages, justicières rebelles et dotées d’une grâce presque magique. Elles vivent seules dans une maison avec un grand arbre, des coquilles d’escargots, une corneille qui s’apprête à mourir, un amoureux qu’elles autorisent à venir jouer avec elles et une assistante sociale dont le rôle est de plus en plus mince. Elles vivent sur un rythme rapide, léger, malicieux, parfois même endiablé, dans une sorte d’allégresse musicale. Si l’ironie est légère, Deux sœurs épingle un monde « plein d’hyènes aux dents longues et opiniâtres qui se répartissent la horde de lièvres ». Plus que jamais, les mots sont chez Michel Layaz matière à tous les jeux, de sons, de sens, de mots. [Decitre.fr]

"Loin de mon père" de Véronique Tadjo

Editions Actes SudParu en mai 2010Une jeune métisse rentre en Côte d'Ivoire où son père vient de mourir. Alors qu'elle prend en main l'organisation des obsèques, une inconnue vient lui réclamer l'héritage de son fils révélant ainsi la vie secrète de ce père tant aimé.[Actes Sud]

"Tu n'as rien vu à Fukushima" de Daniel de Roulet

Editions Buchet-ChastelParu le 21 avril 2011C’est une lettre personnelle à une amie japonaise, en souvenir d’une soirée passée à Tokyo il y a un an, jour pour jour, avant le tsunami et la catastrophe nucléaire de Fukushima. Cette lettre évoque aussi d’autres malheurs qui ont secoué le Japon et le souvenir heureux d’un séjour sur les plages de Sendai, fascination extrême pour l’élégance inquiète de cette culture raffinée. Il est aussi question du rapport entre les nucléocrates et la littérature, des difficultés de se comprendre entre l’Europe et le Japon. L’auteur, qui a lui-même travaillé dans une centrale nucléaire, écrit ces pages d’une lucidité bienfaisante comme un écho à Hiroshima, mon amour, dans lequel l’héroïne s’entendait reprocher : Tu n’as rien vu à Hiroshima.[Babelio.fr]

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