C’est ce que suggèrent les autorités islandaises pour lutter au mieux contre l’effet de confinement, même si celui-ci n’est pas imposé sur l’ensemble de son territoire.

Séance collective de sylvothérapie
Séance collective de sylvothérapie © Getty / David Trood

J’ai d’abord été surpris quand j’ai lu cette info, l’Islande n’étant pas réputée pour ses forêts, la faute au climat, à la nature des sols volcaniques et aux Vikings qui les ont au ¾ détruites il y a 1 000 ans.

Dans ce pays de seulement 350 000 habitants pour 103 000 km carrés (la France en fait 644 000), le service des forêts encourage les promeneurs à étreindre des arbres car, en faisant ainsi, ils lutteraient efficacement contre le sentiment de solitude.

Prendre un arbre dans les bras pour ne plus être seul !

Cela s’appelle la sylvothérapie, une technique qui permettrait de capter les ondes positives émises par le végétal.

Mais attention toutefois : cette pratique bien naturelle peut être source de problèmes, certains arbres comme les chênes pouvant abriter une mousse appelée frullania à l’origine parfois de violentes démangeaisons.

De l’importance de bien regarder les écorces !

Il est vrai que lorsqu’on parle de la beauté des  arbres, on évoque le plus souvent les feuilles, les fleurs et les fruits mais rarement des écorces et pourtant en les regardant attentivement, elles sont superbes. Il en existe une grande diversité !

Il n’y en a pas deux de semblables : elles peuvent être lisses ou craquelées, blanches, rouges, oranges, jaunes, striées verte et blanche, de couleur cuivre ou acajou.

Les écorces sont belles et elles sont utiles !

Utiles à la plante et aux hommes. Leur fonction est de protéger les tissus du bois où circule la sève et qui sont sont sensibles au soleil, au gel et aux chocs ; c’est l’écorce qui les protège.

La liste de leurs bienfaits est longue : l’écorce du houx fournit la glue et c’est dans les cellules mortes de l’écorce que l’on trouve le tanin employé en maroquinerie, au XIXe siècle, on utilisait la salicine contenue dans l’écorce du saule pour fabriquer ce qui deviendra l’aspirine.

Et que dire de la quinine, ce précieux médicament qui permet de lutter contre le paludisme et qui fut découvert dans l’écorce du quinquina, un arbre originaire de l’équateur.

L’écorce est fragile !

Il faut donc prendre soin de ne jamais l’endommager car une écorce abîmée laisse  entrer dans le bois virus, bactéries et larves xylophages et une fois l’arbre malade, il est bien souvent trop tard pour le soigner.

L'équipe
Contact
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.