Dehors, la végétation reprend des couleurs et si on a la chance bien sûr d’avoir un jardin à portée de vue, il est possible de voir fleurir les primevères qui nous annoncent l’arrivée des jours meilleurs, je parle de météo bien évidemment.

Bouquet de primevères sur une table.
Bouquet de primevères sur une table. © Getty / Bruno Raffa / EyeEm

Primevère est un bien joli nom qui a pour origine le latin "prima vera" ce qui signifie premier printemps.

Il en a été recensé près de 400 espèces soit des milliers de variétés et encore davantage d’hybrides. Parmi les primevères les plus visibles en ce moment,  la primevère des jardins ou Primula vulgaris.

Elle a ma préférence : bien souvent, elle fut plantée  il y a des années dans un massif ou dans une jardinière et ses graines ont donné naissance l’année suivante à de nouvelles fleurs et ainsi de suite jusqu’à aujourd’hui.

D’où l’intérêt de ne pas traiter chimiquement sa pelouse et d’attendre un peu avant de tondre, il y parfois de belles surprises qui apparaissent au milieu d’une pelouse à condition bien sûr de laisser la nature s’exprimer.

Le conseil de lecture

Des arbres dans la ville : l'urbanisme végétal, de Caroline Mollie, publié aux éditions Actes Sud.

Faut-il des arbres dans la ville ? Cette question posée par l’auteure dès 2010, lors de la première parution de cet ouvrage, est plus que jamais brûlante alors que se confirme le rôle des arbres dans la notion de changement climatique. Voici la raison pour laquelle Actes Sud réédite cet ouvrage en direction de tous ceux qui aiment les arbres, simples citadins, gestionnaires, concepteurs ou enseignants.

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