250 représentations par an, soit 800 heures en scène. Ici, là, plus loin. Après le spectacle, c'était : un steak, un mec. Et le lendemain matin, la barre. La vérité de l'art est dans le travail et la souffrance.

Rudolf Noureev dans une loge du Royal Ballet School de Londres en 1974
Rudolf Noureev dans une loge du Royal Ballet School de Londres en 1974 © cc / Allan warren

II aimait laisser dire qu'il était né dans le Transsibérien. Etoile du Kirov, il passa à l'Ouest en 1961. En deux temps et trois bonds, il devint un danseur mondial. LE danseur mondial. Un nouveau Nijinsky ? Mais on n'est plus au temps des Ballets russes. Plutôt l'équivalent dans sa discipline, dont il élargit considérablement le public, de Mick Jagger.

Et puis un jour... Dites moi, docteur, je suis incassable, je donne tous les soirs l'envie de vivre à des milliers de personnes, dites moi que je ne vais pas mourir si vite. Le virus du sida occupait son corps. Il résista dix ans. Sans se plaindre. Il est mort il y a vingt ans.

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Le site de la fondation Noureev Rudolf Noureev a créé sa Fondation en 1975. Elle s'appelait alors : The Ballet Promotion Foundation, dont les buts étaient d'investir et gérer les fonds et tous les autres éléments d'actif, afin de les redistribuer aux bénéficiaires sur la base du revenu du capital ; la gestion des capitaux étant régie par les dispositions statutaires de la Fondation. Les premiers bénéficiaires de la Fondation devaient être les proches de Rudolf Noureev. La Fondation a également pour but la promotion du ballet, sous forme d'une aide octroyée à des danseurs individuels, à des compagnies ou à l'organisation de spectacles. En 1994 la Fondation fut renommée la " Fondation Rudolf Noureev ". Pour l'essentiel, ses objectifs demeurèrent inchangés.

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