Pompiers en studio époque Second Empire
Pompiers en studio époque Second Empire © Col. Dominique Pagès / Col. Dominique Pagès

La martyre dont le persécuteur aurait été frappé par le feu du ciel a été déclassée dans le calendrier des saints. Les sapeurs-pompiers de Paris, unité hautement militaire, peuvent lui préférer la figure du 14 juillet, plus patriotique. Les quelque 250000 pompiers dispersés à travers la France la délaisser parce qu'il y a aujourd'hui bien d'autres occasions de bien manger. Néanmoins la fête de la sainte Barbe demeure, le 4 décembre.

Et elle offre l'occasion de reprendre l'histoire d'un corps aux membres multiples. A Paris, à Marseille, ce sont des soldats du feu. Mais dans l'ensemble du pays, organisés en corps communaux et en services départementaux, ce sont des civils qui arborent des uniformes, des grades, acceptent la discipline mais ne sont pas pour autant soumis à la rigueur militaire.

Mais d'où viennent-ils ? Avec quels moyens ont-ils combattu le feu ? Et d'ailleurs, l'incendie est-il vraiment la seule spécificité des pompiers ?

Mots-clés:
Nous contacter
  • ICAgICAgICAgICAgPHN2ZyBjbGFzcz0iaWNvbiI+CiAgPHVzZSB4bWxuczp4bGluaz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMTk5OS94bGluayIgeGxpbms6aHJlZj0iI2ljb25fY29udGFjdCI+PC91c2U+Cjwvc3ZnPiAgICAgICAgICAgIENvbnRhY3QKICAgICAgICA=