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Pauline Bonaparte, François Joseph Kinson - 1808
Pauline Bonaparte, François Joseph Kinson - 1808 © Domaine public

Sainte-Hélène 1821. "Mon fils, disait Napoléon à Montholon, il est temps que je termine, je le sens." Et de dicter deux codicilles à son testament : "Je désire que mes cendres reposent sur les bords de la Seine au milieu de ce peuple français que j'ai tant aimé." C'est la copie, de la main de Montholon, sur deux pages, de ces deux codicilles destinés à être dissimulés aux Anglais, qui est le clou de la vente Napoléon du jour à Drouot.

Cependant, une fois émise l'hypothèse que les trois sœurs, "les Trois Grâces", n'étaient pas seulement de suffisantes insuffisantes, reste une autre question : dans le grand jeu de l'Italie napoléonienne où elles ont été les unes et les autres jetées, ont-elles eu quelque utilité ?

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