C'est d'expérience que Camus parlait du théâtre. En Algérie, entre 1936 et 1939, il en avait fait tous les métiers, dans deux compagnies successives.

Au Théâtre du Travail et à L'équipe. A Paris, il lui a juste manqué la direction effective d'une salle - cela aurait pu être le Récamier, plus tard l'Athénée - mais il a fait jouer ses adaptations (de grands auteurs russes notamment) et quatre pièces de son crû : parmi elles, «Caligula" et "Les Justes".

Albert Camus en 1957
Albert Camus en 1957 ©

Camus a écrit pour le théâtre parce qu'il en avait été un des ouvriers. Il aimait, dans les répétitions, l'exercice communautaire à l'abri des portes closes : l'effort collectif vers la vérité et les corps en action...

Il disait y retrouver une innocence que la société des intellectuels ne lui offrait certes pas. Dans celle-ci, il lui arrivait de se sentir coupable, à force d’être désigné comme tel.

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