Les modes de scrutin en usage sous la Vème République ne sont pas favorables au centrisme. Une seule fois, il a réussi une percée décisive...

Pierre Mendès-France
Pierre Mendès-France © Getty / ullstein bild

Les modes de scrutin en usage sous la Vème République ne sont pas favorables au centrisme. Une seule fois, il a réussi une percée décisive. C’était en 1974, avec Valéry Giscard d’Estaing, dans des circonstances exceptionnelles qui plus est.

Le centrisme n’a pourtant jamais été absent des présidentielles depuis 1965. Et, en 2017, il l’est moins que jamais.

Simplement il hésite à se revendiquer comme tel. Tout se passe comme si le mot était trop usé, alors qu’il est de construction bien plus récente, par exemple, que le mot socialisme. Le centrisme est regardé avec apitoiement quand ce n’est pas avec mépris. Ni droite ni gauche, ce serait seulement une opération de soustraction.

Pourtant ceux qui ne se reconnaissent pas dans la distinction droite-gauche sont de plus en plus nombreux. Est-ce par impuissance à se déterminer ? Ou par volonté de ne pas de laisser embrigader ?

Si on tentait l’hypothèse qu’il existe un centrisme non de soustraction mais de conviction, on verrait qu’il emprunte à des traditions politiques françaises qui sont autant de promesses inépuisables.

Chanson Et ! Hop ! On s'en sortira de Georges Gosset (Album 1944 Souvenirs de la libération)

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