Villiers le Bel - 2008
Villiers le Bel - 2008 © Rémi Bridot / Rémi Bridot

L'histoire d'amour des Français avec les HLM a été courte, sans doute. Mais l'histoire du logement social est longue.

La Révolution Industrielle a fait de l'habitat des ouvriers une question centrale. Les Républiques successives ont ensuite élargi le cercle de ses bénéficiaires aux employés et aux classes moyennes qu'elles accompagnaient dans leur longue marche vers la prospérité. Jusqu'à disséminer dans les années 50-60 des dizaines de grands ensembles qui apparurent, à leurs débuts, comme autant de solutions.

Aujourd'hui, sur 28 millions de résidences principales, le logement social n'en rassemble que 4.400.000. En construire seulement 50 ou 60000 par an est devenu un casse-tête: le marché foncier, transformé en actif financier, devient inaccessible, les voisins protestent...

Dans les banlieues en morceaux, habiter les cités dites sensibles entraîne, en cascade, des conséquences rédhibitoires en matière d'emploi, de sécurité, de scolarité. Et dans les points aveugles des métropoles, revient l'habitat insalubre.

Le logement social qui pourrait être un bouclier contre la crise en devient un des symptômes.

C'est ce moment, où on se souvient peut-être aussi de la loi qui, en 1912, organisa les offices départementaux et communaux d'habitations à bon marché, que Saint-Denis organise sur le sujet une exposition et un colloque joliment intitulés: Toit et moi... et dont notre invitée, Annie Fourcaut, est une des chevilles ouvrières.

Evénement(s) lié(s)

Toit&moi, 100 ans de logement social

Colloque international autour des cent ans des offices HLM

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