La marche peut mettre les pieds en sang mais, pour nous autres, contemporains écorchés par la vie sociale d’aujourd’hui, elle peut être aussi un baume.

GR5
GR5 © Flickr - 2016 / sylvertwyst

La marche déclenche la pensée. Pour Jean-Jacques Rousseau, le sentier était l’équivalent du cabinet de travail et Victor Hugo s’en émerveillait : « A chaque pas qu’on fait, il vous vient une idée ».

Le philosophe qui traverse les obstacles et force des passages est dans le cheminement. Le poète, qui fait des vers, compte en pieds. Pour l’historien, la marche est un excellent moyen de percevoir le temps au travail dans l’espace.

Suivre notre témoin, Antoine de Baecque, quand il pratique l’histoire marchée, c’est être fidèle, à la lettre, à la vocation La marche de l’histoire.

Et, au moment où commence l’Euro de foot, c’est une façon de se mettre en mouvement mais seul ou en petits groupes et sans les contraintes de toutes sortes qui accompagnent le sport.

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