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Il s’en est fallu d’un cheveu, Memorial a failli devoir se réorganiser totalement.

A l’organisation, active depuis un quart de siècle, le ministère de la Justice de Poutine reprochait ses financements étrangers et sa structure en parapluie qui couvre, dans tout le pays, les activités d’une cinquantaine de groupes autonomes qui défendent les droits de l’homme et ne se consacrent pas seulement à l’archivage de la répression soviétique .

Le régime de Poutine est solidaire de l’histoire des services secrets et, de l’époque de Staline, il veut surtout retenir la glorieuse année 1945 dont le souvenir va être célébré en grande pompe jusqu’à l’apothéose, en mai.

On ne peut pas dire qu’il ait rendu plus facile l’accès aux archives ni, surtout, qu’il ait mis en place de politique patrimoniale pour conserver les traces du Goulag. Il est vrai que l’expérience concentrationnaire n’a été vécue que par un soviétique sur six entre les années trente et les années cinquante… Un soviétique sur six !

Comment le système de répression le plus durable et le plus étendu du XXème siècle peut-il ne pas entrer dans le champ de vision des femmes et des hommes d’aujourd’hui ?

programation musicale

Titre Kalyma ou le port de Vaninée de Dina Vierny

Evénement(s) lié(s)

Deux grandes séances parlementaires reconstituées par La Comédie Française

Les liens

Association des amis de MEMORIAL en France L’AAMF est une association à but non lucratif, de droit français ; elle a pour mission de faire connaître en France le travail de la FONDATION MEMORIAL russe, notamment à travers la traduction en français et la diffusion de ses textes fondamentaux.

Mémoires européennes du Goulag - archives sonores Entre 1939 et 1953, près d’1 million d’habitants des territoires européens annexés par l’URSS au début de la Seconde Guerre mondiale, ou entrés dans la sphère d’influence soviétique à l’issue de cette guerre, ont été déportés au goulag : certains dans les camps de travail, la majorité comme colons forcés dans des villages de Sibérie et d’Asie centrale.160 témoignages d’anciens déportés, des photos prises au cours de leur vie, des documents d’archives privées et  publiques, des films, ont été recueillis par une équipe internationale de chercheurs. Nombre de ces témoins n’avaient jamais parlé auparavant. A travers ces témoignages et ces documents, le musée invite ainsi à visiter ce pan d’histoire méconnu de l’Europe.

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