La politique et les cultes dans leurs pluralités, vus dans une première partie au travers de la Révolution francaise. La religion et la politique sont des débats qui rebondissent souvent dans "La Marche de l'Histoire".Aujourd'hui, notre invitée est Rita Hermon-Bélot, séminariste en sciences sociales et des cultes.

A l'aube de la Révolution, les gens de 1789 n'ont pas l'intention d'attaquer la religion mais on voit apparaître des révolutionnaires, malgré eux, qui sont prêtres. Prêtres qui revendiquent et manifestent leur droit. Implicitement, ils ont porté plus ou moins la Révolution en France.

Appelés les "Prêtres-patriotes", ils défendent des causes, notamment celle de la discrimination raciale envers les populations juives et noires.

Le monde catholique (composé du Tiers-état), avant la Révolution, était divisé.

Les Etats généraux sont réunit pour trouver une solution au déficit du trésor royal en mettant à contribution le peuple. Pour résoudre la question financière, on crée l'asssemblée nationale qui supprime entre autre la dime que perçoit l'Eglise. Les biens religieux, non nécessaires au culte, sont mis à la disposition de la nation.

Une restructuration entre Etat et Eglise est mise en oeuvre pour mettre fin à la crise socio-économique. Des combinaisons et des projets qui ont marqué un réel tournant dans l'Histoire de la France ainsi que dans la conception que l'on a pu avoir et que l'on a désormais du pouvoir politique et religieux.

Cette chronique est illustrée par des enregistrements audio et par des commentaires pertinents de l'invitée, Rita Hermon-Bélot.

La liberté entre les deux rives de l'Atlantique. Collage 1794. Musée de la Révolution française, Vizille
La liberté entre les deux rives de l'Atlantique. Collage 1794. Musée de la Révolution française, Vizille © DR

Rediffusion de l'émission du jeudi 24 mars 201.

Les liens

Le site du Centre d'études interdisciplinaires des faits religieux de l'EHESS

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