« C'est le temps que ça change » ... Les manifestations contre l'augmentation des droits universitaires qui, tout le printemps 2012, ont agité Montréal avaient parfois un air de Révolution tranquille.

Camion du Parti libéral du Québec lors de la campagne pour les élections générales de 1960
Camion du Parti libéral du Québec lors de la campagne pour les élections générales de 1960 © Radio France / Anonyme

Une différence marquante cependant. Au début des années 60, au départ de la Révolution tranquille, il était arrivé à Ottawa et aux canadiens anglophones de saluer un mouvement qui faisait entrer le Québec enclavé dans le monde moderne. En 2012, ce n'est pas le cas. « Mais qu'est-ce ces Québécois ? Tempêtent-ils, ils ont les frais de scolarité les plus bas du continent et ils n'en veulent pas démordre mais ce sont les Grecs de l'Amérique! »

Le printemps de Montréal retrouve en effet le noyau dur, inassimilable, de la Révolution tranquille, sa devise première : « Soyons maîtres chez nous » . Aujourd'hui encore, dans un espace de plus en plus global, le Québec, à peine 8 millions d'habitants, tient à rester une société distincte.

Et cela passe, prioritairement, par l'éducation, considérée d'abord comme un bien collectif, partagé par près de 500000 étudiants.

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Révolution tranquille 50 ans - Un courant d'inspiration L’État est le principal acteur de la Révolution dite tranquille. Ce site présente les principaux faits et gestes, les décisions gouvernementales, qui ont ponctué la décennie 1960-1970, ainsi que les acteurs qui ont été au cœur de ces décisions.

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