A tête reposée et sans vouloir confondre les 103 paysans à l’origine de la contestation du Larzac et leurs soutiens avec le camp zadiste de Notre-Dame-des-Landes aujourd’hui, José Bové identifie quelques nœuds communs aux deux situations.

Plateau du Larzac
Plateau du Larzac © AFP / Remy Gabalda

« C’est aux gens sur place de juger », disait Mazette Tablier à propos des zaydites. Elle parlait bien avant que la situation ne se transforme comme elle se transforme aujourd’hui.

L’entretien avec José Bové que nous allons diffuser maintenant a été enregistré hier soir, José Bové avait fait le déplacement depuis le Parlement européen de Strasbourg où il siégeait. 

A tête reposée et sans vouloir confondre les 103 paysans à l’origine de la contestation du Larzac et leurs soutiens avec le camp zadiste d’aujourd’hui, José Bové identifie quelques nœuds communs aux deux situations. Et insiste sur l’intérêt qu’il y aurait à débrouiller lentement la question foncière à Notre Dame des Landes, née d’une part des achats de terres pour la réalisation de l’aéroport et, d’autre part, à l’occupation de la ZAD. 

Sur le Larzac, une priorité était d’éviter la violence. C’est une des leçons du plateau. Qui sait le temps long qu’il faut prendre pour négocier le sort des terres sait le prix de la vie humaine.

Programmation musicale : Voix secrètes des templiers, composé par Jacques de Montfort 

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