Momie de chat - Musée du Louvre
Momie de chat - Musée du Louvre © Aoineko / Aoineko

Hérodote et les Grecs marquaient de l'étonnement. Les Romains multipliaient les sarcasmes : des villes entières qui vénèrent les chats, les poissons, ces dévots du Nil sont des fous ! Plus tard, les Pères de l'Eglise s'indignèrent... Le rapport des Egyptiens aux animaux, longtemps, parut inouï.

Mais, voilà qu'aujourd'hui, on débat de plus en plus de la barrière des espèces. Où placer la frontière entre l'animal et l'humain ? Y a t-il vraiment un propre de l'homme ? En la matière, l'observation des positions, assez extraordinaires, des Egyptiens, n'est pas inutile. Chez eux, l'animal et l'humain s'entremêlaient, de la même manière que l'imaginaire et le quotidien. Les Egyptiens ne posaient pas comme nous une frontière entre nature et culture. Dans l'histoire des grandes civilisations, ils font vraiment figure d'animaux singuliers puisqu'ils ne considéraient pas l'homme comme un animal "spécial"...

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