JL Bory peint par Antoine Martinez
JL Bory peint par Antoine Martinez © Radio France

Au milieu des années 1970, ses critiques au « Masque et la plume » et au « Nouvel Observateur » avaient porté Bory au zenith de sa popularité. Il fallait bien cela pour le protéger de la sottise quand il publia « Ma moitié d’orange ». « Je ne proclame ni n’avoue, y expliquait-il : je dis ce que je suis. »

Ceux qui l’aimaient et ne s’étaient jamais préoccupés de l’homosexualité continuèrent de le considérer comme avant. Peut-être même mieux qu’avant. Les sermonneurs qui l’appréciaient déjà modérément le prirent en grippe. Les attaques qu’il faisait semblant de prendre à la rigolade contribuèrent à le miner de l’intérieur. C’est peu après que, pour de multiples raisons, il descendit les marches de la dépression.

Mais c’est le Bory solaire que nous avons envie d’entendre de nouveau - ou de découvrir, en cette journée consacrée au « Masque et la plume ». Le Bory que les adolescents avides écoutaient, le dimanche soir, sur un transistor dissimulé entre les couvertures. Et dont les parents rejoignaient les salles obscures pour aller voir les films improbables qu’il leur recommandait. Le Bory dont la devise était : « Tout feu tout flamme ».

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