En 1954 une nouvelle génération de militants franchit le pas de l’insurrection. Le FLN et son bras armé l’ALN sont créés. A la Toussaint 1954, déferle une vague d’attentats.

Huit "chefs historiques" du FLN - en haut ( de g à d) : Ahmed Ben Bella, Hocine Aït Ahmed, Mohamed Khider, Larbi Ben M'hidi ; bas : Mohammed Boudiaf, Rabah Bitat, Krim Belkacem  Mostefa Ben Boulaï
Huit "chefs historiques" du FLN - en haut ( de g à d) : Ahmed Ben Bella, Hocine Aït Ahmed, Mohamed Khider, Larbi Ben M'hidi ; bas : Mohammed Boudiaf, Rabah Bitat, Krim Belkacem Mostefa Ben Boulaï © AFP

Série "La Guerre d’Algérie" - Rediffusion du 3 novembre 2014

Théâtre du Vieux-Colombier En 1913, Jacques Copeau arpente la Rive gauche à la recherche d’un lieu pour y ancrer ses ambitions théâtrales. Il se fixe au 21 rue du Vieux-Colombier, loin des grands boulevards où fleurissent d’abondants et bruyants théâtres qui ressemblent le plus souvent à de vastes salons bourgeois. Avec une rigueur ascétique, Copeau ouvre cet espace « contre toutes les lâchetés du théâtre mercantile ». Un vent d’enthousiasme souffle, interrompu par la guerre de 1914, mais l’onde de choc est lancée et marque profondément l’aventure théâtrale moderne. Refus du décor, de la machinerie, de l’accessoire afin de privilégier l’oeuvre et l’auteur. Jacques Copeau pousse plus loin que quiconque l’esthétique du plateau nu. Appelé par ses contemporains « le patron », il est l’âme de ce théâtre.

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