Point du tout, a répliqué le mouvement qui est né concurremment, « L’histoire pour l’histoire ». 280 distingués collègues ont signé une lettre ouverte sur le mode : «On ne va tout de même pas laisser un groupe réactionnaire dominer le débat avec une version biaisée du passé. » La fameuse exception britannique mérite révision, affirment-ils. Pour reprendre une formule de Churchill, le vieux lion britannique avant de montrer les dents ferait bien d’aller chez le dentiste.

Il n’est pas sûr que l’intervention des historiens dans le débat soit plus appropriée que celle d’autres spécialistes qui, les uns, jugent des urgences du présent et les autres, font des projections sur l’avenir en cas de maintien ou de sortie. Mais, au fond, de quel droit se priverait-on de leurs avis? Les électeurs plus âgés pencheraient davantage vers le Brexit : ils se prévalent d’avoir connu une Angleterre plus singulière que celle d’aujourd’hui. Mais les électeurs plus jeunes qui pencheraient pour le maintien dans l’Union s’amuseront peut-être des désaccords qui traversent la corporation.

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