Django Reinhardt à l'Aquarium de New York en november 1946
Django Reinhardt à l'Aquarium de New York en november 1946 © William P. Gottlieb Collection / William P. Gottlieb

On le reconnaît dès la première mesure.

Une attaque qui lui vient du musette. L'écho du jazz afro-américain. Mais sans sa vie de tsigane, il l’aurait entendu autrement. Il y a une roulotte dans son jazz : jamais Django ne reste au même endroit.

Parvenu au firmament dès la fin des années trente, il a connu une gloire paradoxale pendant l'occupation mais quand le jazz s'est popularisé vraiment après la guerre, il a semblé soudain absent. En 1953, il rebondissait quand, soudain, la mort prit le vif, à 43 ans. Jusque-là, il était parvenu à rester insaisissable: aristocrate et prolétaire tout à la fois, jamais là où on l'attendait.

Depuis qu'on a brûlé sa roulotte et ses quelques biens, on ne parvient plus à compter sa descendance. Mais plus il a d'admirateurs qui jouent comme lui, plus on s'aperçoit que personne ne joue comme lui.

Evénement(s) lié(s)

Django Reinhardt, Swing de Paris

Les liens

Cité de la Musique

Les invités

Les références

L'équipe

Nous contacter
  • ICAgICAgICAgICAgPHN2ZyBjbGFzcz0iaWNvbiI+CiAgPHVzZSB4bWxuczp4bGluaz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMTk5OS94bGluayIgeGxpbms6aHJlZj0iI2ljb25fY29udGFjdCI+PC91c2U+Cjwvc3ZnPiAgICAgICAgICAgIENvbnRhY3QKICAgICAgICA=

(ré)écouter La marche de l'histoire Voir les autres diffusions de l'émission