Une radio se doit d’être toujours de son époque. Béton, c’est d’abord du béton frais.

Eh oui, du côté de Tours, sur la FM, Béton bande encore ! Ca, c’est un slogan !

Au départ, l’idée était de partager ce qu’on n’entendait pas ailleurs, jusqu’à l’inécoutable. Une émission s’appela d’ailleurs Nuisances sonores.Tout ça s’est fait, trente ans durant, dans une dispute permanente, chaque chapelle musicale défendant ses murs d’époque jusqu’à ce qu’ils s’écroulent dans un joyeux puzzle. Pour les musiques qui risquaient de dépasser la date de péremption, il y eut même une émission, Discolocauste.

Une radio se doit d’être toujours de son époque. Béton, c’est d’abord du béton frais.

Mais, si la radio a tenu bon, c’est aussi parce qu’à sa manière - brut de décoffrage - elle a pratiqué l’hospitalité. Recrutant des animateurs parfois improbables à qui elle demandait aussi de servir les sandwiches et de ramasser les gobelets dans les centaines de concerts et les deux festivals qu’elle a organisés autour de ses artistes préférés.

L’un de ces festivals a disparu, Au nom de la Loire, l’autre existe toujours : Aucart de Tours. Dans cette vieille ville rock qu’est Tours, il y a peut-être un génie du lieu. Et, en tout cas, chez les animateurs successifs de Radio Béton un sens du nom. L’audience n’atteint pas des performances ? Et alors ? Une émission s’intitule tranquillement : « Viens dans mon slip, on est déjà quatre ! »

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