L'apaisement de la souffrance animale mais aussi le bien-être animal...Claude Bourgelat, qui fonde les écoles royales de Lyon et d'Alfort au XVIIIe siècle, dit se préoccuper de l'animal en bonne santé comme de l'animal en mauvaise santé.

La maladie du cheval - Gravure extraite du "Trattato dell'imbrigliare, arreggiare & ferrare cavalli" de Cesare Fiaschi - 1602
La maladie du cheval - Gravure extraite du "Trattato dell'imbrigliare, arreggiare & ferrare cavalli" de Cesare Fiaschi - 1602 © domaine public / Bibliothèque de l'Ecole Nationale Vétérinaire de Lyon

C'est lui et ses descendants du XIXème qui ont fait passer la France de l'art vétérinaire à la science vétérinaire. A la campagne, les praticiens sont devenus des spécialistes incontestés du contrôle et du développement de l'élevage tandis que, dans les écoles, la petite élite des enseignants maintenait le contact avec la médecine, avançant dans la recherche en parallèle tout en développant un génie propre.

Ainsi, insensiblement, se sont imposées l'expression et la réalité d'une médecine vétérinaire. Elle est maintenant partie prenante dans des débats de première importance pour la santé publique : la transmission des épidémies, la recherche sur l'animal, la qualité de l'alimentation humaine...

Les vétérinaires sont des acteurs importants du présent. L'histoire qui les a longtemps délaissés pourrait s'intéresser davantage à eux...

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