Catherine Clément au Penjab en 1989
Catherine Clément au Penjab en 1989 © Radio France

Les nationalistes du BJP partent favoris d'un scrutin législatif au long cours dont l'aboutissement n'est pas aisé à prévoir. Ce qu'on sait et c'est déjà impressionnant, c'est qu'une immense caravane se déplace depuis le début avril d'une zone à l'autre - avec les machines à voter, le personnel affecté, les forces de sécurité - et que se son voyage trouvera son terme le 12 mai seulement. En attendant, on nous livre des chiffres en avalanche : 815 millions d'électeurs, 120 millions de primo-électeurs, la croissance qui peine alors que, pour accompagner la démographie, il faudrait créer chaque mois un million d'emplois nouveaux !

Catherine Clément déploie rarement ces chiffres-là. Ce qui provoque la sidération et fige dans l'incompréhension, ce n'est pas son genre. La fascination pour l'Inde, pas davantage. Elle l'aime l'Inde d'amitié et avec une certaine gaîté, voilà tout.

Et quand son compagnon lui dit : "Tu me parles d'Inde tous les jours mais tu ne comprendras pas le monde sans connaître l'Afrique" , elle prend ses cliques et ses saris et s'en va en Afrique. C'est le voyage qui la constitue - voyage dans les livres, les conversations, la musique.

Ce n'est pas pour rien que se sont noués à sa bonne vieille lignée catholique française tant d'étranges étrangers.

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