A la fin du XIXème a commencé chez les ornithologues la même évolution que pour les autres sciences naturelles. Ils sont passés de la gâchette à la paire de jumelles. La protection des oiseaux est un souci depuis les années 1880, une priorité depuis.

Gravure d'étourneaux sansonnets - XIXème siècle
Gravure d'étourneaux sansonnets - XIXème siècle © Getty / Print Collector

Série : "Valérie Chansigaud et l’immense toile de la nature"

Le jour où on se souvient de la crèche, nous allons regarder les nids des oiseaux. Et les œufs qu’ils contiennent qui ont fait le plaisir des collectionneurs. Et l’envol des juvéniles que la photo sait si bien saisir. Le sujet du jour sera donc l’ornithologie

A elle seule, elle en dit long sur les questions que rencontrent toutes les sciences naturelles. Elle a commencé dans une certaine imprécision et peu à peu, les erreurs sont tombées d’elles-mêmes, les collections sont devenues des institutions, les classifications se sont affinées… Sans que les caractères originaux de la discipline ne disparaissent. Ainsi l’illustration naturaliste traditionnelle est-elle toujours vivante alors que pour les documentaires de la télé et du net, on peut utiliser les caméras miniaturisées les plus sophistiquées ?

A la fin du XIXème a commencé chez les ornithologues la même évolution que pour les autres sciences naturelles. Ils sont passés de la gâchette à la paire de jumelles. La protection des oiseaux est un souci depuis les années 1880, une priorité depuis.

Il reste que la société française qui s’en préoccupe regroupe moins de membres que ses équivalents anglo-saxons. Mais là encore l’ornithologie rend évidente une autre constante qu’on retrouvera au long de la semaine : le retard français dans le combat pour la nature.

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