Une carte, cela permet la localisation d'un objet.

Et l'homme cherchant toujours à s'approprier tout, elle permet aussi de se représenter les mouvements qu'il faudrait faire pour le rejoindre.

Atlas "Typus Orbis Terrarum" par Abraham Ortelius en 1570
Atlas "Typus Orbis Terrarum" par Abraham Ortelius en 1570 © Euriskodata CDrom /

Ainsi se constitue un savoir : dans la cartographie, rien n'est donné, tout est construit.

Se crée aussi un métier : cartographe. Il tient du cabinet plus encore que du voyage, du commerce autant que de la science, il doit donner de l'information à lire et du plaisir à voir.

Désormais, les cartes-papier ne sont plus qu'une proposition parmi d'autres; elles bougent sans cesse en fonction des demandes que chacun de nous peut appliquer aux stocks de données. Est-ce à dire que le cartographe disparaît ? Le métier a toujours été combiné à d'autres, il nécessite maintenant d'être un virtuose de l'informatique.

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