Le marché mondial du vin est une vaste guerre de mouvement. Les gens du Bordeaux font semblant de s'en offusquer et pourtant s'il y a en France un vignoble construit sur la demande extérieure, c'est bien le leur.

Vendange en Californie par Paul Frenzeny - Fin XIXe siècle
Vendange en Californie par Paul Frenzeny - Fin XIXe siècle © Harper's Weekly

Mais aujourd'hui, l'ordre consacré qui donnait les clés du marché à la France et à quelques grands pays producteurs d'Europe occidentale est bouleversé. Si les nouveaux venus exportent soudain beaucoup plus, c'est en raison de leur productivité mais aussi de leur visibilité. On dit que leurs vins sont plus accessibles, moins chers et avec des affichages simples, très lisibles.

C'est à se demander si, sur les étiquettes, il ne faudrait pas mettre seulement le coq gaulois pour être compris. Mais alors, il faudrait le protéger à son tour.

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