C'est une polémique récurrente. On nous ferait disparaître des programmes les bons vieux héros de la cour et des champs de bataille. « Qui veut casser l'histoire de France ? » , titre un hebdo.

A quoi un ministre responsable a répondu il y a longtemps : « Notre histoire ne s'explique bien qu'à la condition d'étudier celle des autres » . Victor Duruy, ministre de l'Instruction publique 1863.

Facade du Lycée Berthollet d'Annecy
Facade du Lycée Berthollet d'Annecy © CC kopp38 /

Le même Victor Duruy qui fortifiait l'enseignement obligatoire de l'histoire dans le primaire. C’est sur le primaire qu'il faudrait d'ailleurs s'interroger par priorité. Mais la dispute est ainsi faite qu'elle se focalise bien davantage sur le secondaire parce qu'y existe un corps de professeurs spécialisés. Et sur le programme de première depuis que le gouvernement de 2009 a décidé de rétrograder l'histoire-géo en simple option dans certaines terminales dont la fameuse terminale S.

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Aggiornamento hist-geo Site de réflexions et de propositions pour un renouvellement de l'enseignement de l'histoire et de la géographie du primaire à l'université.

Comité de vigilance face aux usages publics de l'histoire Le CVUH est né en réaction au vote de la loi du 23 février 2005 dont l'article 4 insistait sur les "effets positifs de la colonisation" et en prescrivait l'enseignement. Réunissant enseignants du supérieur, du secondaire, et des citoyens, les membres de l'association souhaitent exercer leur vigilance et porter un regard critique sur les usages et mésusages publics de l'histoire.

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