Après-demain, vous le savez, le pays qui a créé la démocratie va donc voter par référendum.

Les électeurs grecs vont devoir dire, si oui ou non, ils approuvent le plan des créanciers européens et internationaux.

Et face à cette situation, on sent tous les médias français un peu partagés. Comme atteints, pour la plupart, d’un syndrome de schizophrénie.

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