Le déferlement médiatique sur le profil des jihadistes français est légitime mais posent plusieurs questions. D’abord comment expliquer le fait qu’une partie de la presse utilise uniquement le prénom, Maxime, pour parler de Maxime Hauchard ? Ce n’était pas le cas pour Mohammed Merah ou Medhi Nemmouche.

Et pourquoi utilier la formulation « converti à l’Islam » alors que l’organisation Etat Islamique est un mouvement politique plus que religieux ?

L'équipe
Suivre l'émission
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.