Le premier adjoint à la mairie de Paris est l'invité de Patricia Martin pour discuter de la dernière mobilisation Gilets jaunes dans la capitale. Il réagit après le 18e samedi de mobilisation des Gilets jaunes et la violence des casseurs.

Ce 18ème samedi de mobilisation des Gilets jaunes fut l'occasion d'un regain de participation mais également de violences, occasionnant nombre de dégâts humains et matériels dans la Paris.

Pour Emmanuel Grégoire, "le maintien de l'ordre n'était pas adapté. Les forces de police étaient mobilisés pour tenir les périmètres de sécurité au détriment des capacités d'intervention rapide. Les policiers ne pouvaient intervenir que dans les cas les plus extrêmes." 

Du côté des casseurs, il est clair, pour Emmanuel Grégoire il est clair que "c'est la course à l’échalote pour avoir le plus d'images, c'est une mise en scène de la violence". Pendant la manifestation des gilets jaunes, "la Marche du siècle a rassemblé 100 000 personnes, sans un bris de vitres", sans une violence, note-t-il. 

Les invités
  • Emmanuel GrégoirePremier adjoint de la mairie de Paris en charge du budget, de la transformation des politiques publiques et des relations avec les arrondissements
L'équipe
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