Quand un de nos proches souffre, nous souffrons aussi : cela s'appelle "l'empathie". Mais pouvons-nous vraiment souffrir comme souffrent les autres ?

30 août 2016. Une femme est réconfortée alors qu'elle est assise à côté d'un cercueil, avant les funérailles des victimes du tremblement de terre qui a nivelé la ville d'Amatrice, au centre de l'Italie.
30 août 2016. Une femme est réconfortée alors qu'elle est assise à côté d'un cercueil, avant les funérailles des victimes du tremblement de terre qui a nivelé la ville d'Amatrice, au centre de l'Italie. © Reuters / Max Rossi

D'un côté nous nous sentons liés aux autres par notre sensibilité justement : nous sommes affectés par ce qu'ils ressentent. Et d'un autre côté la place d'autrui reste indéfectiblement la sienne! J'aurai beau souffrir quand l'un de mes proches souffre, ces deux souffrances ne sont pas semblables. Alors que faisons-nous quand nous pensons faire preuve d'empathie ?

Pour aller plus loin, vient de paraître :

L'empathie, histoire d'une idée de Platon au posthumain par Andrea Pinotti, aux Editions Vrin, collection "matière étrangère"

Programmation musicale
  • WET WET WET

    Love is all around

    1995

L'équipe
Mots-clés :
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.