A la surface de nous-mêmes nous nous découvrons enveloppés par notre peau. Mais il y a de la profondeur dans cette surface: de quoi redécouvrir notre relation au monde, aux autres et à nous-mêmes...

La peau, entre surface et profondeur
La peau, entre surface et profondeur © Getty / Noëmie Haffner's photographies

La peau c'est d'abord le témoin de notre relation au monde et puis aussi de notre relation aux autres. Elle frissonne quand il fait froid, quand nous avons peur, quand nous sommes surpris ou quand notre amoureux ou notre amoureuse nous caresse…

La peau garde aussi les traces, les coups de soleils, les cicatrices, quand ce n’est pas nous qui la tatouons volontairement. Nous portons notre peau comme une tapisserie qui raconte notre histoire à qui sait la lire. Notre peau n’est donc pas qu’un tas de cellules, mais c’est plutôt notre premier vêtement, tissé de notre personnalité et de notre culture. 

En fait, nous sommes d’abord des êtres sensibles. On a trop l’habitude de nous considérer d’abord comme des êtres de pensée, dotés d’une raison, d’un langage, d’une intelligence, parce que c’est tout cela qui serait le propre de l’humanité. Alors certes nous avons tout cela, nous sommes tout cela, mais il faut bien que tout cela soit incarné, enraciné, dans un corps, dans une sensibilité et donc aussi à la surface même de notre peau. 

Nous ne sommes pas de pures intelligences, de pures machines à calculer, mais nos pensées commencent d’abord dans une sensation, dans une émotion, dans un frisson même parfois. Nous sommes donc tous un peu à fleur de peau...

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