Epicure, Nietzche et Foucault : trois remèdes philosophiques pour nous aider à supporter la souffrance de la maladie...

Tout le problème vient de ce que « avoir une maladie » ce n’est pas la même chose que « être malade ». Pour les médecins on a une maladie. Mais nous qui nous découvrons avec cette maladie, nous « sommes malades ». La maladie n’est pas une chose que j’ai, mais elle devient comme la doublure de mon existence. Parce qu’elle ne se cantonne pas à un seul organe mais elle qu'elle change toute la conscience que j’ai de moi-même. Alors que peut la philosophie face à la maladie ?

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