C'est du moins ce que l'on continue d'apprendre aux enfants... alors qu'en même temps les adultes se rêvent en gastronomes... Comment donc penser la gourmandise ?

La gourmandise, un vilain défaut ?
La gourmandise, un vilain défaut ? © Getty / Serge

La gourmandise est encore souvent suspecte. Héritage d'une longue peine en tant que péché capital... Mais si la gourmandise se trouve disqualifiée, c'est surtout parce qu'on lui reproche d'être un désir désordonné qui finit par se confondre avec la gloutonnerie.

Dès lors ne faut-il pas repenser la gourmandise non pas comme un excès, mais d'abord comme un choix ? Choix de ce que l'on manger, choix de ce que l'on aime.

La gourmandise, c'est d'abord le choix du goût contre celui de la quantité. Et à travers cette éducation du goût c'est une éducation du corps tout entier par le plaisir sensibles de ses sensations gustatives.

Alors soyons gourmands !

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