Récit d’une extraordinaire intensité qui n’a rien d’une plainte et encore moins de trace de morbidité. Le premier roman de Paul Baldenberger.

Et pourtant c’est le récit autobiographique d’un jeune garçon de 12 ans, violé à la sortie du collège par un homme adulte.

Trois heures de terreur au fond d’un parking, enfermé dans une voiture, et toute une vie à se demander si ce qui nous arrive n’est au fond pas ce que nous craignons le plus. Et si oui, alors on se sent coupable d’avoir eu peur et d’être responsable de ce qui est arrivé.

Paul Baldenberger a beau ne vivre pleinement que par intermittence, son talent d’écrivain est là de la première à la dernière ligne.

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