Par Isabelle Monrozier

Bogdan, 23 ans, explique que les colocataires doivent être « sur la même longueur d’onde » : partager le même sens de la propreté, ne jamais laisser trainer sa vaisselle sale. Selon une enquête de Particulier à Particulier , la vaisselle constitue la source principale d’engueulades et de tensions et c’est encore mieux quand on est amis, car on peut faire la fête ensemble.

C’est vrai que choisir son ou sa colocataire comme on choisirait un ou une amie, c’est n’est pas mal du tout.

Si vous ne supportez pas du tout les fanfarons, les caractères trop forts, les autoritaires, les bruyants…Passez votre chemin !

En même temps si c’est quelqu’un de respectueux, vous pourrez vous apporter beaucoup en ayant des tempéraments différents. Peut-être faut-il tout simplement ressentir de la sympathie pour lui et vous fier à votre sixième sens.

- En revanche, dans tous les cas, ne jamais choisir un ou une colocataire qui vous attire physiquement

Et puis on évite de se promener en petite-culotte ! Si les chambres n’ont pas la même surface, surtout, il faut en parler avant. Soit on occupe la grande à tour de rôle, soit celui qui l’habite paie un peu plus cher. Dans tous les cas, on frappe avant d’entrer et la chambre reste un espace privé. Ne pas céder, c’est votre forteresse.

Pour se nourrir, chacun peut avoir un espace réservé : c’est plus pratique.

C’est la solution adoptée par Camille et ses six colocataires (ces grandes colocations très fréquentes à l’étranger). Ils vivent près de Paris, à Villejuif, dans une très grande maison. Pour elle, le plus important, c’est de savoir et d’oser se dire les choses.

Savoir et oser se dire les choses, n’est-ce pas là une belle école de la vie ?

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