Par Julie Piétri

Pour aider un ami traumatisé à l'idée de rester loup ou chat jusqu’à la fin de sa vie. C'est arrivé en vrai et c'est le Wall Street journal qui le raconte. C'est l'histoire de dix Américains qui, au collège, passent 15 minutes par jour, pendant la récréation, à se courir après.

« C'était déjà un peu idiot », raconte l'un d'eux « on avait passé l'âge ». Mais le dernier jour d'école, Tom est chat et condamné à priori à rester chat toute sa vie. Huit ans plus tard, la bande se retrouve et voit Tom tellement déprimé par cette situation, qu'ils recommencent à jouer. Sauf que, version adulte, cela devient complètement délirant, avec des stratégies ultra élaborées : effractions, pays traversé, épouses enrôlées comme espionnes ou planques de plusieurs journées dans les fourrés.

 

- On n'est décidément pas sérieux quand on a 40 ans.

Là non en l'occurrence, mais ils sont nombreux, psychologues, philosophes, sociologues, à insister sur l'importance du jeu à l'âge adulte. Jouer n'est pas régresser, disent-ils. Cela permet de se dépasser de s'oublier, de rêver... Un besoin qui serait même fondamental pour la santé mentale et la créativité, rien que ça !

Dans cette affaire, si certains se sont sentis un peu stressés par l'apparition soudaine d'un proche, les participants y ont pris du plaisir et y prennent du plaisir. « On a retrouvé les joies de l'enfance » et on a gardé le contact, malgré les déménagements, les carrières et les vies de familles. __

Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.