Par Sophie Bécherel

Lecture de journal
Lecture de journal © Dolarz

Oui, si l'on est une femme et si l'on en croit l'étude menée à l'université de Montréal.

Ces chercheurs ont pour thème de recherche le stress humain et ils ont voulu savoir si le fait de lire chaque jour des mauvaises nouvelles dans les journaux augmentait ce stress. Ils ont pris 60 participants, 30 hommes 30 femmes, et leurs ont demandé de lire chaque jour des journaux montréalais.

La moitié des nouvelles était de nature négative (des meurtres, des accidents de voiture..) et l'autre moitié était neutre (ouverture d'un nouveau parc, sortie d'un film...).

Après avoir lu ces nouvelles, les participants étaient exposés à un stress. Le lendemain, on leur demandait de relater -de mémoire- le contenu des journaux de la veille.

De l'avis des scientifiques, les résultats sont fascinants.

- Quels sont ces résultats ?

Concrètement, bien que le fait de lire de mauvaises nouvelles ne stimule pas nos hormones de stress, il rend les femmes –et seulement elles-, plus réactives.

Une mauvaise nouvelle aux informations est capable de les bouleverser de les rendre plus irritables dans la journée, avec leurs collègues par exemple, ou plus émotives si elles apprennent que leur enfant est tombé à l'école.

Ces femmes ont aussi tendance à mieux se souvenir des mauvaises lues dans les journaux la veille.

Ce phénomène ne s'observe pas chez les hommes.

Ces résultats sont à consulter dans la revue de sciences PLOS one .

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