Par Danielle Messager

C'est la pilule qui occupe effectivement le devant de la scène, et c'est logique : une femme sur deux, sous contraception entre 15 et 49 ans, l'utilise. Une pilule composée de deux hormones : œstrogène et progestatif. Et c'est la même composition que les autres contraceptifs, plus nouveaux, que sont les patchs et les anneaux. Le patch se colle sur la peau : les deux hormones pénètrent dans le sang à travers celle-ci. Il doit être changé une fois par semaine pendant trois semaines, puis on observe une semaine de repos.

paris saisit l'union européenne sur les pilules de 3e génération
paris saisit l'union européenne sur les pilules de 3e génération © reuters

L'anneau est inséré au fond du vagin. Il délivre les hormones pendant trois semaines, suivies aussi d'une semaine d'arrêt. Les mêmes précautions sont donc à prendre qu'avec la pilule : la femme doit être interrogée sur ses antécédents, il faut savoir si elle fume…

Certes, ces femmes sont moins nombreuses à utiliser ces moyens de contraception que la pilule, mais elles ont autant de droit à l'information.

- Parmi ces autres moyens de contraception, il y aussi l'implant

L'implant, c'est un peu différent, car ce petit bâtonnet qui s'insère sous la peau du bras, ne contient que du progestatif, donc n'entraine pas les mêmes risques.

Eh oui, ce n’est pas si simple ! On ne le réalise peut-être que maintenant, à la suite des plaintes déposées : la contraception hormonale, c'est une avancée formidable, mais comme tout médicament, cela demande aussi une surveillance régulière.

Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.