Par Philippe Lefebvre

Source thermale naturelle des Cauterets.
Source thermale naturelle des Cauterets. © Vincent C

Thalassothérapie et thermalisme concerneraient chaque année, en France, près d'un million de « curistes ». Je mets des guillemets parce qu'il y a des « curistes » qui viennent suite à une prescription médicale -cela représente à peu près 25% des clients-, et d'autres qui font ce que l'on appelle une « cure médicale libre », c’est-à-dire plus du tourisme que de la médecine.

On vient pour se détendre, pour perdre du poids, soigner son stress ou encore, essayer d'arrêter de fumer. Là, la clientèle est à 70% féminine et on peut même dire qu’elle rajeunit. Ce n'est plus uniquement une affaire de retraités puisque dans les centres de thalassothérapie par exemple, les clients ont en moyenne entre 35 et 50 ans.

 

  • On a même l'impression que le bien-être en vacances est devenu une mode.

C'est même devenu un incontournable pour les professionnels du tourisme et de l'hôtellerie. Aujourd'hui, on imagine mal un hôtel s'ouvrant sans spa intégré, souvent, d'ailleurs, en partenariat avec des grandes marques de produits de beauté. Alors c'est vrai notamment pour les hôtels en bord de mer ou à la montagne, mais aussi dans les villes. J'ai vu ces derniers temps un spa dans un hôtel de Bourg-en-Bresse.

Tous ces spas contribuent à grossir les chiffres du thermalisme et de la thalassothérapie, un secteur qui génèrerait un chiffre d'affaires de 900 millions d’euros par an. Et oui Eric, notre stress, mon embonpoint et vos vieilles douleurs valent de l'or !

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